Les incessantes rumeurs sur le départ de Blanc et de Chamack qui planent sur les vestiaires bordelais affectent le meneur des Girondins Gourcuff tout comme le reste du groupe. Getty Images/AFP
« Je ne dis pas (que la presse est responsable des mauvais résultats), mais ce que vous pouvez écrire dans les journaux, ce que vous pouvez dire, vous êtes sur la peau de Bordeaux, vous voulez trouver de petites bêtes pour essayer de déstabiliser Bordeaux et du coup, tout autour du centre d'entraînement, on sent un climat, une atmosphère, différents de la saison passée et ça, c'est en partie lié à ce que vous pouvez dire ou écrire », a poursuivi l'international.
Interprétation
Interrogé sur le feuilleton Laurent Blanc en équipe de France, né d'une déclaration du président de la Fédération française Jean-Pierre Escalettes, le meneur breton a reconnu que « cela met un climat qui n'est pas positif et c'est fatigant car on est toujours en train de parler du coach, que Marouane (Chamakh) va partir... »
Et d'évoquer son cas personnel. « Pareil, j'ai répondu à une question (concernant son attachement à Laurent Blanc), les gens n'ont même pas entendu cette interview et font de l'interprétation », a-t-il expliqué.
« Aujourd'hui, on ne peut plus parler car il y a toujours de l'interprétation des propos. Moi, j'ai parlé de ma relation avec le coach et tout de suite, cela a été interprété par vous et par d'autres qui ont dit que j'allais partir. C'est dommage. Dans le vestiaire en tous cas, il y a toujours cette envie de bien faire et on essaye de ne pas trop calculer ce que vous pouvez dire », a-t-il ajouté.
Mis au courant de cette sortie incisive, Laurent Blanc a tenu à rappeler qu'« il faut accepter cette pression médiatique, vous l'avez quand vous jouez dans des grands clubs, vous l'avez tout le temps ».
« Ce sont des jeunes joueurs, mais ce qu'il faut savoir, c'est que quand tout va bien, vous êtes dithyrambique avec l'équipe et quand tout va mal vous faites votre job. C'est tout », a conclu l'entraîneur girondin.

