Abul Tayyeb al-Moutanabbi, Montesquieu, Ibn Khaldoun, Sainte-Beuve, Kant, Victor Hugo et tant d'autres... Tu les racontais avec aisance et précision.
Je me souviens d'un déjeuner où tu faisais le rapprochement entre « le soleil noir » de Moutanabbi et « l'affreux soleil d'où rayonne la nuit » de Victor Hugo. Un monde méconnu, celui du Savoir et de la Sagesse. J'étais fier d'appartenir à ton école ; car ton école était surtout un univers du moindre mal. Tu nous enseignais que l'absolu était sans fin, comment être plus tolérant, la vraie valeur de l'intégrité et la force de la pudeur, tout cela dans une immense générosité.
Adieu Wajdi Bey.


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