Rechercher
Rechercher

Culture

Le Secours arménien fête son 100e anniversaire

Une foule immense au Palais des Congrès Émile Laloud à Dbayé pour fêter en grande pompe le centième anniversaire du Secours arménien.

L’Orchestre philharmonique libanais sous la houlette de Harout Fazlian. Photo Michel Sayegh

Pour l'occasion, place à la musique d'inspiration arménienne, mais aussi au répertoire classique international avec l'Orchestre philharmonique libanais, placé sous la houlette de maestro Harout Fazlian.
En invités d'honneur, le pianiste virtuose Vardan Mamikonian et la soprano Anahid Mikhitaryan pour un choix de pages entre brio du clavier avec Sergueï Rachmaninov et trémolos et vibratos des grands airs de l'art lyrique. En première partie, les Variations pour piano et orchestre de Paganini selon les envolées de Rachmaninov. Bravoure absolue aux touches d'ivoire pour suppléer aux magiques coups d'archet.
Ont résonné ensuite, après l'entracte, dans la grande salle, le Kilikia de Yeranian, une aria de Jules César de Haëndel, l'ouverture d'Anouch de Tigranian et la célèbre scène de la folie, de même que des pages de Bizet dans Carmen et L'Arlésienne, une aria de Donizetti tirée de Linda di Chamounix, ainsi que le très coloré Bolero de Ch. Lecoq et la sémillante chanson espagnole, extrait des Filles de Cadix de Leo Delibes.
Tonnerre d'applaudissements pour une soirée musicale qui a enchanté l'auditoire.
Pour l'occasion, place à la musique d'inspiration arménienne, mais aussi au répertoire classique international avec l'Orchestre philharmonique libanais, placé sous la houlette de maestro Harout Fazlian. En invités d'honneur, le pianiste virtuose Vardan Mamikonian et la soprano Anahid Mikhitaryan pour un choix de pages entre brio du clavier avec Sergueï Rachmaninov et trémolos et vibratos des grands airs de l'art lyrique. En première partie, les Variations pour piano et orchestre de Paganini selon les envolées de Rachmaninov. Bravoure absolue aux touches d'ivoire pour suppléer aux magiques coups d'archet. Ont résonné ensuite, après l'entracte, dans la grande salle, le Kilikia de Yeranian, une aria de Jules César de Haëndel, l'ouverture...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut