M. Fayad a qualifié les accusations israéliennes de "suppositions", précisant que "le Hezbollah n'avait pas coutume de commenter les versions israéliennes concernant l'arsenal qu'il possède".
M. Fayad a qualifié les accusations israéliennes de "suppositions", précisant que "le Hezbollah n'avait pas coutume de commenter les versions israéliennes concernant l'arsenal qu'il possède".
Mardi, le président israélien Shimon Peres a accusé Damas de fournir des missiles Scud au Hezbollah et les États-Unis ont réagi en se déclarant "de plus en plus inquiets" de cet éventuel transfert, qui, selon eux, ferait peser "un risque important" sur le Liban. La Syrie a nié jeudi les allégations israéliennes, accusant l'État hébreu de préparer le terrain "à une éventuelle attaque dans la région". En février dernier, Israël et Damas se sont livrés à une surenchère verbale se menaçant mutuellement de représailles en cas de conflit militaire. Durant la guerre de l'été 2006 entre Israël et le Hezbollah, le mouvement libanais avait tiré plus de 4 000 roquettes contre le nord d'Israël, contraignant un million d'habitants à se terrer dans des abris ou à fuir vers le sud du pays. Le conflit a fait plus de 1 200 morts côté libanais en majorité des civils, et 160 côté israélien. Selon Israël, le Hezbollah s'est doté de plus de 40 000 roquettes, dont certaines d'une portée supérieure à 300 km et donc capables d'atteindre les grandes villes israéliennes.
Mardi, le président israélien Shimon Peres a accusé Damas de fournir des missiles Scud au Hezbollah et les États-Unis ont réagi en se déclarant "de plus en plus inquiets" de cet éventuel transfert, qui, selon eux, ferait peser "un risque important" sur le Liban. La Syrie a nié jeudi les allégations israéliennes, accusant l'État hébreu de préparer le terrain "à une éventuelle attaque dans la région".
En février dernier, Israël et Damas se sont livrés à une...

