Au Liban, rappelle-t-on, le président de la République et le gouvernement n'ont cessé de contester ces mesures, les trouvant « totalement injustifiées ». Cette campagne avait trouvé un écho chez l'ambassadeur du Liban à Washington, Antoine Chédid qui, de son côté, a multiplié les démarches auprès des responsables de l'administration pour que le Liban ne subisse plus une discrimination si infondée. « C'est là un pas positif de la part de l'administration américaine », a-t-il affirmé hier, avant de préciser : « Quand les responsables US ont réalisé que cette décision n'était pas si productive pour leur sécurité et pour leurs relations avec les pays figurant sur leur liste, ils ont eu le courage d'y renoncer. Puis ils ont pris d'autres mesures qui les concernent et qui vont s'étendre à tous les voyageurs, quel que soit leur pays de provenance. »
Les Américains vont collaborer avec l'organisation de l'Aviation civile, une organisation onusienne à Montréal, pour une meilleure sécurité de l'aviation civile dans le monde entier, a assuré M. Chédid, qui a fait savoir aux responsables américains que le Liban est prêt, « dans ce contexte onusien et dans le contexte des relations bilatérales, à coopérer sur ce dispositif basé sur une technologie avancée. « Le Liban, comme tous les autres pays, attache une grande importance à la sécurité de l'Aviation civile », a-t-il expliqué aux autorités américaines.


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