Sachant allier culture et charme à une grande fermeté, Aimée Kettaneh demeure à la présidence du comité exécutif de 1956 à 1968.
Tout un réseau de relations, aussi bien au Liban qu'à l'étranger, est alors mis en place, que l'on pouvait désormais activer, dans les domaines de l'art mais aussi du mécénat. Un « beau monde » du festival prenait naissance, dynamique, généreux, fonceur et heureux de l'être.
Au seuil de ce qu'elle nomme l'« An XII », Aimée Kettaneh semblait déjà terminer son mandat en rendant hommage aux organisateurs et acteurs qui se retrouvent dans le souci constant de mieux faire. Elle concluait ainsi : Que ce festival demeure cette halte heureuse du temps dans une recherche toujours renouvelée du beau.
L'en remercier n'est pas suffisant.
international de Baalbeck


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