La délégation d’hommes d’affaires brésiliens à l’entrée du site de Baalbeck.
La FIABCI international (www.fiabci.com) est un groupe d'affaires réunissant des professionnels de l'immobilier, présent dans 60 pays avec une fédération de 100 associations immobilières nationales et également détenteur du statut ONG auprès du Conseil économique et social des Nations unies (Ecosoc). Cette fédération représente toutes les disciplines du domaine immobilier : transaction, gestion, expertise, développement et consulting, avocats, assureurs, architectes, urbanistes.
Ce voyage s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations libano-brésiliennes. La délégation, accompagnée par le directeur de la Chambre de commerce Brésil-Liban de São Paulo, Guilherme Mattar, s'est rendue au siège de Solidere, où s'est tenue une conférence sur les grands projets d'investissements et de reconstruction au Liban. Ont suivi une rencontre à la Chambre de commerce et d'industrie et une halte chez l'ambassadeur du Brésil, Paulo Roberto Fontoura, qui a tenu à saluer cette initiative élargissant les horizons culturels et économiques entre les deux pays.
La délégation a aussi visité la bibliothèque Namy Yafet, à l'Université américaine de Beyrouth, qui est un don de l'un des pionniers de l'émigration libanaise au Brésil : arrivé en 1893, il avait fondé un groupe économique en son nom devenu rapidement le second groupe économique du Brésil dans les années 50.
Le volet touristique de ce voyage a été réalisé par « Maringá Turismo », à São Paulo, en coordination avec l'écrivain et historien brésilien, auteur du premier guide touristique du Liban en portugais, Roberto Khatlab, qui a accompagné les visiteurs sur la « route des émotions » en présentant un panorama complet de l'histoire du Liban lors des visites de sites touristiques et de villages d'origine. Une immersion dans la vie nocturne de Beyrouth a clôturé ce voyage.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir