Le championnat du monde de formule 1 s'ouvre ce week-end à Bahreïn. La concurrence voit déjà Ferrari frapper un grand coup avec Fernando Alonso. Mais les écarts avec Red Bull, McLaren et même Mercedes GP, emmenée par le revenant Michael Schumacher, paraissent minces.
OLJ /
le 10 mars 2010 à 02h23
Le circuit de Bahreïn qui accueille dimanche prochain le premier GP de la saison : ça va chauffer.
Après plusieurs semaines passées à s'observer sur les circuits de Valence, Jerez ou Barcelone, à comparer les chronos avec ceux de la concurrence en estimant la quantité de carburant embarquée dans chaque monoplace, les écuries vont enfin jouer cartes sur table à Bahreïn. Oubliés le vent, le froid et bien souvent la pluie de l'Espagne, les V8 vont cette fois être exposés à la chaleur du désert. Avec quelle hiérarchie établie à la fin du week-end ? Si l'on s'en tient aux enseignements des essais hivernaux, Ferrari, qui s'est imposée trois fois depuis 2004, mais aussi McLaren et Red Bull, si les RB6 ne connaissent pas de soucis de fiabilité, seront dans le coup pour la victoire. Mais les écarts observés en Espagne avec les outsiders étaient très faibles. Impossible donc d'écarter la possibilité de voir Mercedes GP titiller le trio de tête avec Michael Schumacher, attraction numéro 1 dans le désert, et Nico Rosberg qui garde un bon souvenir du Sakhir. En 2006, le rookie allemand avait signé une belle 7e place avec le meilleur tour en course à la clé. Qui de Renault, Sauber, l'équipe qui gère le mieux la dégradation des gommes, de Williams, dont les voitures seront propulsées par le tout nouveau V8 standardisé Cosworth, de Toro Rosso ou de Force India, parviendra à s'extirper du gros du peloton ? Les places en fond de grille en revanche sont promises à Virgin Racing, Lotus et surtout Hispania (ex-Campos), qui démarrera la saison sans avoir couvert le moindre kilomètre. L'apprentissage risque d'être très compliqué pour ces monoplaces condamnées à jouer les voitures-bouchon durant trois jours.
Après plusieurs semaines passées à s'observer sur les circuits de Valence, Jerez ou Barcelone, à comparer les chronos avec ceux de la concurrence en estimant la quantité de carburant embarquée dans chaque monoplace, les écuries vont enfin jouer cartes sur table à Bahreïn. Oubliés le vent, le froid et bien souvent la pluie de l'Espagne, les V8 vont cette fois être exposés à la chaleur du désert. Avec quelle hiérarchie établie à la fin du week-end ? Si l'on s'en tient aux enseignements des essais hivernaux, Ferrari, qui s'est imposée trois fois depuis 2004, mais aussi McLaren et Red Bull, si les RB6 ne connaissent pas de soucis de fiabilité, seront dans le coup pour la victoire.Mais les écarts...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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