La France salue le soutien des pays arabes à des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens, en relevant qu'elles devront aborder "toutes les questions relatives au processus de paix" pour aboutir, a indiqué vendredi le Quai d'Orsay.
"Pour réussir, ces pourparlers devront permettre d'évoquer toutes les questions relatives au processus de paix, et notamment les termes de référence d'un accord final", a déclaré lors d'un point-presse régulier la porte-parole adjointe du ministère des Affaires étrangères, Christine Fages.
"Ces pourparlers devront aboutir rapidement" et Paris "appelle la communauté internationale à soutenir cette relance" des négociations qu'il n'a eu de cesse d'appeler de ses voeux, "alors que le statu quo fait le jeu des extrémismes".
Les ministres arabes des Affaires étrangères se sont prononcés mercredi au Caire en faveur de négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens, afin d'appuyer les efforts américains en vue d'une relance du processus de paix.
Jeudi à Barcelone, à l'occasion de la prise de fonctions du premier secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée (UPM), le Jordanien Ahmad Massa'deh, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner avait accueilli la reprise des négociations indirectes en ces termes: "Le dialogue entre Israéliens et Palestiniens va reprendre. D'ailleurs a-t-il jamais vraiment cessé?"
Le 22 février, le président français Nicolas Sarkozy avait promis de prochaines "initiatives" pour surmonter le blocage du processus de paix, qu'il n'avait pas souhaité détailler.
Dans une interview, auparavant, Bernard Kouchner avait envisagé la piste d'une reconnaissance d'un Etat palestinien qui serait proclamé rapidement, sans accord avec Israël sur la question des frontières. Nicolas Sarkozy s'était abstenu de tout soutien direct à cette suggestion, expliquant que son ministre avait "mis sur la table un certain nombre de possibilités d'alternatives au cas où on ne débloquerait pas les choses".
"Pour réussir, ces pourparlers devront permettre d'évoquer toutes les questions relatives au processus de paix, et notamment les termes de référence d'un accord final", a déclaré lors d'un point-presse régulier la porte-parole adjointe du ministère des Affaires étrangères, Christine Fages.
"Ces pourparlers devront aboutir rapidement" et Paris "appelle la communauté internationale à soutenir cette relance" des négociations qu'il n'a eu de cesse d'appeler de ses voeux, "alors que...


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