La manière. « Je suis fier de la manière avec laquelle j'ai skié, qu'il y ait ou pas une médaille. À l'arrivée, j'étais fier de ma course sans même savoir si j'avais gagné » : l'Américain Bode Miller, champion olympique du supercombiné après deux médailles sur ses deux courses précédentes.
Ping-pong. « J'étais venue aux Jeux dans l'espoir de voir du ski. Au final, j'assiste chaque soir à un tournoi de ping-pong entre les meilleurs hockeyeurs de la planète » : une volontaire allemande affectée au salon de détente des athlètes au village olympique.
Trou. « Maintenant, je ne vais pas prendre une pelle, creuser un trou et me mettre dedans. Je vais me mettre au boulot et préparer la course de samedi (le slalom, sa spécialité » : le Français Julien Lizeroux, 18e du supercombiné alors qu'il est vice-champion du monde de la discipline
Déprime. « On va voir. Tout est très stressant ici, il n'y a pas beaucoup de temps pour en profiter. Ils passent leur temps à nous pousser d'un endroit à un autre. J'étais un peu déprimée au début » : l'Allemande Magdalena Neuner sur la manière dont elle entend célébrer ses deux médailles d'or en biathlon.
Guiboles. « Plus t'as de grandes guiboles, plus t'arrives à pomper. Moi, je suis court sur pattes » : le Français Enak Gavaggio, 5e du skicross, à propos de la hauteur des deux premiers mouvements de terrain du parcours.


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