Par ailleurs, le rapport a confirmé que Téhéran a bien commencé à enrichir son uranium à un niveau élevé, soit 19,8 %, dans son usine de Natanz entre le 9 et le 11 février. Jusqu'ici, Téhéran n'avait enrichi son uranium qu'à 3,5 %, niveau suffisant pour servir de combustible à une centrale nucléaire. En revanche, de l'uranium enrichi à 20 % pourrait rapprocher l'Iran de la capacité nécessaire pour fabriquer une bombe nucléaire, pour laquelle il faut toutefois de l'uranium enrichi à plus de 90 %, selon les experts. Ce processus a commencé sans attendre l'arrivée des inspecteurs de l'AIEA à l'usine de Natanz, ajoute le rapport.
Moyen Orient et Monde - Nucléaire
L’AIEA s’inquiète des activités de l’Iran
OLJ / le 19 février 2010 à 00h35
Par ailleurs, le rapport a confirmé que Téhéran a bien commencé à enrichir son uranium à un niveau élevé, soit 19,8 %, dans son usine de Natanz entre le 9 et le 11 février. Jusqu'ici, Téhéran n'avait enrichi son uranium qu'à 3,5 %, niveau suffisant pour servir de combustible à une centrale nucléaire. En revanche, de l'uranium enrichi à 20 % pourrait rapprocher l'Iran de la capacité nécessaire pour fabriquer une bombe nucléaire, pour laquelle il faut toutefois de l'uranium enrichi à plus de 90 %, selon les experts. Ce processus a commencé sans attendre l'arrivée des inspecteurs de l'AIEA à l'usine de Natanz, ajoute le rapport.

