De nombreuses personnalités ont confirmé leur présence : Micheline Calmy-Rey, conseillère fédérale en charge des Affaires étrangères de la Confédération suisse, José Luis Rodriguez Zapatero, Premier ministre espagnol et président en exercice du Conseil européen, Navanethem Pillay, haut-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Abdou Diouf, secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie, Bill Richardson, gouverneur de l'État du Nouveau-Mexique, Renate Wohlwend, rapporteur de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe sur la peine de mort, Ibrahim Najjar, ministre de la Justice du Liban, Yayi Boni, président de la République du Bénin, Jonas Gahr Store, ministre des Affaires étrangères de Norvège, Robert Badinter, sénateur et ancien garde des Sceaux, Ahmad Herzenni, président du Conseil consultatif des droits de l'homme au Maroc, Cherine Ebadi, avocate iranienne et Prix Nobel de la paix en 2003, Emily Loizeau, chanteuse franco-britannique, Sœur Helen Prejean, fortement impliquée dans le combat abolitionniste aux États-Unis.
Plus de 1 000 congressistes se réuniront lors de deux sessions plénières, dix tables rondes et neuf ateliers. Une programmation culturelle adressée au grand public aura lieu parallèlement au Centre international de conférences de Genève et dans le centre-ville qui abrite de nombreuses organisations internationales. Le congrès mondial contre la peine de mort constitue une rencontre triennale permettant de fédérer les forces abolitionnistes, de renforcer la dimension internationale de la lutte contre la peine de mort et d'élaborer des stratégies communes en vue de l'abolition universelle.

