Ayant acquis une propriété dans ces belles collines verdoyantes (les rares qui existent encore), je me bats avec insistance contre les malfaiteurs qui sont lancés dans le déboisement de la région.
Je suis allée aussi loin que j'ai pu, dans la vallée, à leur poursuite et je les ai menacés puis je les ai dénoncés aux responsables des forêts du Batroun.
Ces charbonniers prétendent d'agir sous permis. Mais comme M. Abboud l'a bien dit, ce permis d'élagage (sans surveillance de la part des autorités) devient de l'abattage entre leurs mains.
Monsieur le ministre de l'Agriculture, je salue votre décision d'arrêter l'octroi de nouveaux permis ; mais je pense que l'action serait plus complète si l'on retirait aussi les anciens permis, car les charbonniers sont toujours à pied d'œuvre et ces beaux chênes finiraient en fumée et cendre.

