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Moyen Orient et Monde - Nucléaire

Clinton appelle la Chine à accepter des sanctions contre l’Iran

Hillary Clinton a appelé hier la Chine à rejoindre les autres grandes puissances prêtes à sanctionner l'Iran en raison de son programme nucléaire, invitant Pékin à considérer ses intérêts « à long terme » dans la région du Golfe. Les propos fermes de la secrétaire d'État américaine, prononcés dans l'enceinte de l'École militaire à Paris, signalent l'impatience grandissante de l'administration Obama à l'égard d'un processus dans l'impasse depuis des mois.

Pékin, dont l'Iran est le troisième fournisseur en pétrole, fait partie du G6 (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) chargé de négocier avec le régime de Téhéran, que les grandes puissances soupçonnent de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme nucléaire civil. Après le refus de l'Iran d'accepter l'enrichissement à l'étranger de son uranium, les Six travaillent à définir de nouvelles sanctions, qui seraient introduites dans une résolution devant le Conseil de sécurité de l'ONU. La Chine, seule parmi eux, continue de privilégier la voie du dialogue.

Parallèlement, le nouveau directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, a indiqué hier que son organisation essayait toujours de négocier avec l'Iran un accord sur l'enrichissement d'uranium. Le patron de l'AIEA, qui a remplacé en décembre Mohammad el-Baradei à la tête de l'organisation, a ajouté qu'il était en train d'écrire son premier rapport sur la mise en conformité de l'Iran avec les demandes de l'ONU, qui sera présenté lors d'une réunion de l'AIEA en mars.

Hillary Clinton a appelé hier la Chine à rejoindre les autres grandes puissances prêtes à sanctionner l'Iran en raison de son programme nucléaire, invitant Pékin à considérer ses intérêts « à long terme » dans la région du Golfe. Les propos fermes de la secrétaire d'État américaine, prononcés dans l'enceinte de l'École militaire à Paris, signalent l'impatience grandissante de l'administration Obama à l'égard d'un processus dans l'impasse depuis des mois.
Pékin, dont l'Iran est le troisième fournisseur en pétrole, fait partie du G6 (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) chargé de négocier avec le régime de...
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