Les bureaux des avocats de l'Église catholique cambriolés et saccagés
Les bureaux des avocats de l'Église catholique ont été cambriolés et saccagés à Kuala Lumpur, en Malaisie. Ce pays est en proie à une vive polémique quant au droit des non-musulmans d'utiliser le mot « Allah ». L'ordre des avocats malaisiens a condamné cet acte de violence et réclamé une « enquête approfondie ». La police a par ailleurs annoncé qu'une église avait été partiellement arrosée de peinture rouge, hier matin, par des inconnus dans la ville de Johor (Sud). Il s'agit de la dixième église visée ces derniers jours en Malaisie, où l'islam est la religion officielle et dont environ 10 % de la population est chrétienne.
Vietnam
Dispute autour d'une croix : Hanoï nie réprimer les catholiques
Hanoï a nié hier toute répression des catholiques, après le retrait d'une croix érigée sur un terrain disputé aux autorités communistes. La semaine dernière, un prêtre de la paroisse, Nguyen Van Huu, avait affirmé que la police, munie de matraques électriques et de gaz lacrymogènes, avait blessé des catholiques en démontant la croix. Selon le prêtre, la croix en question avait été installée en mars, en remplacement d'un crucifix détruit en temps de guerre. Les autorités vietnamiennes revendiquent l'administration du terrain où elle se trouve mais que la paroisse dit utiliser depuis plus de 100 ans. L'incident, tel que rapporté par le prêtre, semble l'un des plus sérieux d'une série d'accrochages entre les autorités vietnamiennes et les catholiques depuis deux ans.
Chine
Google reste isolé face à Pékin
En exprimant sa volonté de quitter la Chine pour des raisons de censure, Google n'a pas entraîné à sa suite d'autres entreprises, mais a focalisé l'attention sur l'environnement commercial dans ce pays. Le géant de l'Internet avait été victime d'une cyberattaque « très sophistiquée » lancée en décembre par des pirates informatiques. L'annonce de Google a rapidement pris un tour politique, dépassant le simple cadre des activités du principal moteur de recherche sur le Web. Pour sa part, la Chine s'est dit favorable hier aux activités sur son territoire des compagnies Internet internationales respectueuses de la loi. « L'Internet en Chine est ouvert et le gouvernement chinois encourage son développement et s'efforce de créer un environnement favorable pour cela », a affirmé la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jiang Yu.
Sondage
Plus de la moitié des Français pour le vote des étrangers aux élections locales
Plus de la moitié (55 %) des Français sont favorables au vote des étrangers (hors Union européenne) aux élections locales, tandis que 42 % y sont opposés, selon un sondage publié par le quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France. 23 % sont très favorables et 32 % assez favorables à l'extension du droit de vote aux étrangers pour les élections locales, c'est-à-dire municipales, cantonales et régionales, indique l'enquête réalisée pour le quotidien par l'institut CSA. 20 % y sont assez opposées et 22 % très opposées. 77 % des personnes favorables sont des sympathisants de gauche, contre 28 % de sympathisants de droite. La question du droit de vote des étrangers est un serpent de mer de la vie politique française.
Italie
Vatican
Dieu seul peut juger Pie XII, affirme le grand rabbin
Seul Dieu peut juger si Pie XII a suffisamment œuvré pour sauver la vie de juifs menacés par le régime nazi et s'il s'est exprimé avec suffisamment de force contre la Shoah, a déclaré le grand rabbin de Rome, qui accueillera dimanche Benoît XVI dans sa synagogue. Dans une interview à Reuters, Riccardo di Segni dit en outre espérer que la visite du pape, la première de son pontificat dans une synagogue romaine, contribuera à la lutte contre l'intolérance en général, et celle envers les juifs en particulier. Pie XII, qui fait l'objet d'une procédure de béatification de la part du Vatican, est vivement critiqué par certains historiens et des organisations juives qui lui reprochent un silence complice pendant la Seconde Guerre mondiale face à l'Holocauste.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef