Jisr : Il faut respecter les règles constitutionnelles dans les nominations
OLJ /
le 06 janvier 2010 à 01h01
Le député Samir el-Jisr a été reçu hier par le patriarche maronite : « Restons réalistes ! » Photo Émile Eid
Au cours d'un entretien télévisé, le député membre du bloc Liban d'abord, Samir Jisr, a estimé qu'il ne s'agit pas que toutes les parties partagent la même opinion, car le système libanais deviendrait ainsi totalitaire, mais il faut, selon lui, respecter les règles constitutionnelles, notamment au sein du Conseil des ministres. Les décisions doivent ainsi être prises à l'unanimité et si celle-ci est impossible, il faudra recourir au vote et respecter les résultats de celui-ci. Au sujet du conflit entre Saad Hariri et le ministre Ghazi Aridi, Jisr a affirmé que la page a été tournée. Selon Jisr, la Constitution a créé une sorte de répartition des parts entre les communautés dans les postes administratifs, ajoutant qu'elle est provisoire en attendant l'abolition du confessionnalisme politique. Commentant la proposition de Berry de créer une commission de juges pour étudier les nominations, il a précisé qu'elle n'est pas constitutionnelle et qu'il n'est pas logique de céder les prérogatives du Conseil des ministres à la magistrature. Samir Jisr a estimé que le fait d'ajouter de nouveaux dossiers à l'ordre du jour de la table de dialogue vise à noyer celle-ci dans les problèmes et à éviter de s'occuper du point essentiel qui est l'adoption d'une stratégie de défense. Tout en appelant à une relation d'égal à égal avec la Syrie à l'instar des relations entre la Syrie et la Jordanie ou la Syrie et la Turquie, il a affirmé que les Syriens ont des intérêts au Liban et une entente sur ces intérêts serait de nature à modifier la situation au Liban. Enfin, Jisr a affirmé que le Courant du futur n'abandonnera pas les chrétiens du 14 Mars, mais qu'il tend la main à toutes les composantes de la société libanaise, notamment les chrétiens.
Au cours d'un entretien télévisé, le député membre du bloc Liban d'abord, Samir Jisr, a estimé qu'il ne s'agit pas que toutes les parties partagent la même opinion, car le système libanais deviendrait ainsi totalitaire, mais il faut, selon lui, respecter les règles constitutionnelles, notamment au sein du Conseil des ministres. Les décisions doivent ainsi être prises à l'unanimité et si celle-ci est impossible, il faudra recourir au vote et respecter les résultats de celui-ci. Au sujet du conflit entre Saad Hariri et le ministre Ghazi Aridi, Jisr a affirmé que la page a été tournée. Selon Jisr, la Constitution a créé une sorte de répartition des parts entre les communautés dans les postes...
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