Kobeissi : Geagea vit comme si on était toujours sous la moutassarrifiya
Le député Amal, Hani Kobeissi, a critiqué hier le président du conseil exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, affirmant que « M. Geagea vit comme si l'on était toujours au temps de la moutassarrifiya. Il est incapable de dépasser les frontières du Mont-Liban. C'est comme si rien d'autre ne l'intéressait en dehors de cette zone ».
« M. Geagea ne se soucie guère des agressions israéliennes qui pourraient toucher d'autres régions du pays. Mais il devrait savoir que la moutassarrifiya est tombée en 1918 et qu'elle a été remplacée par le Grand Liban. », a-t-il ajouté.
M. Kobeissi a souligné que le président de la Chambre, Nabih Berry, a appelé à l'abolition du confessionnalisme politique pour renforcer la stabilité du pays et pour appliquer toutes les clauses des accords de Taëf.
Moussaoui : Nous faisons face à Israël en renforçant nos capacités
Le député hezbollahi, Nawwaf Moussaoui, a souligné que « l'on fait face aux menaces et aux intimidations israéliennes en renforçant nos capacités et en nous préparant à la confrontation ». « Nous avons écrit l'histoire glorieuse de ce pays en vainquant les Israéliens, aujourd'hui nous pavons la voie à l'édification d'un État fort qui fera face à l'ennemi, un État juste et équitable avec tous ses citoyens », a-t-il ajouté.
Saleh : Il ne faut pas avoir peur de l'abolition du confessionnalisme
Le député du Liban-Sud Abdelmajid Saleh a estimé qu'il « ne faut pas avoir peur de l'emprise d'une communauté religieuse sur une autre quand il s'agit de l'abolition du confessionnalisme politique ». Il a noté que « les Libanais devraient plancher sur des dossiers visant à développer la vie politique au Liban afin que l'on vive comme les pays avancés et que l'on n'ait pas peur de l'abolition du confessionnalisme ».
M. Saleh a estimé que « l'entente libano-syrienne constitue un facteur stabilisateur pour la région ainsi qu'une force supplémentaire à la résistance qui fait face à Israël ».
Bazzi pour un livre unifié d'histoire dans les écoles
Le député Amal Ali Bazzi a estimé que « plusieurs dossiers devraient être rapidement adoptés pour entamer la réforme du système politique libanais, et ce dans le cadre de l'application des accords de Taëf ; ces dossiers sont relatifs notamment à la formation du comité pour l'abolition du confessionnalisme politique ». Il a souligné : « Nous n'appelons pas à l'abolition du confessionnalisme, mais à la formation du comité pour l'abolition du confessionnalisme politique conformément à la Constitution. » « Le fait de ne pas appeler à la formation de ce comité aurait été une violation de la Constitution de la part du président de la Chambre Nabih Berry », a-t-il dit.
Il a également appelé à « l'adoption d'un livre unifié d'histoire ». « Il est inacceptable de lire une histoire qui dépeint les martyrs et les résistants comme des bandits », a-t-il ajouté.
Hardane : Nous soutenons l'entente
Le député PSNS Assaad Hardane a tenu une réunion qui a rassemblé les responsables du parti. M. Hardane a indiqué que « la priorité du PSNS consiste à soutenir l'entente et les réconciliations ». Il a également qualifié la visite du Premier ministre, Saad Hariri, en Syrie de « courageuse, s'inscrivant dans la bonne voie pour renforcer la position du Liban ».
Assouad : Joumblatt pourrait rencontrer Lahoud avant de se rendre à Damas
Le député CPL, Ziyad Assouad, a estimé que « le recours en invalidation relatif à l'article six de la déclaration ministérielle des Kataëb n'est qu'une campagne du parti visant à justifier sa participation à un gouvernement pour lequel il se tuerait pour en faire partie ».
Évoquant les réconciliations qui ont lieu actuellement, il a indiqué que « le chef du PSP Walid Joumblatt poursuit ses réconciliations partielles en effectuant des pas qui le mèneront vers un autre camp ». Il a également affirmé que « M. Joumblatt pourrait se réunir avec l'ancien président de la République Émile Lahoud avant de se rendre à Damas ».
Le député Amal, Hani Kobeissi, a critiqué hier le président du conseil exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, affirmant que « M. Geagea vit comme si l'on était toujours au temps de la moutassarrifiya. Il est incapable de dépasser les frontières du Mont-Liban. C'est comme si rien d'autre ne l'intéressait en dehors de cette zone ». « M. Geagea ne se soucie guère des agressions israéliennes qui pourraient toucher d'autres régions du pays. Mais il devrait savoir que la moutassarrifiya est tombée en 1918 et qu'elle a été remplacée par le Grand Liban. », a-t-il ajouté. M. Kobeissi a...

