Raymond Audi et Alexandre Najjar remettant son prix à Hyam Yared. (Marwan Assaf)
tonnelle.
Dans son mot de circonstance, Raymond Audi, PDG de la banque, a mis l'accent sur le choix de cette institution: «investie dans la promotion de l'art sous toutes ses formes, non par mimétisme pour suivre l'exemple des grandes institutions en Occident qui se dotent de fondations à but culturel ou social, mais par conviction profonde, devait-il dire. Le Liban, nous en sommes convaincus, est un vivier de talents... » Audi a également insisté sur « notre attachement à la francophonie qui a été admirablement célébrée cet été à l'occasion des VIes Jeux de la francophonie dont nous avons été partenaires et au cours desquels Hyam Yared a été très active... »
À son tour, Alexandre Najjar, initiateur du prix Phénix, a remercié la Banque Audi pour son mécénat avant d'évoquer le parcours de la lauréate qui n'est plus à présenter. Puis, en grand frère, il lui a prodigué trois conseils : ne pas baisser les bras, s'armer d'humilité et ne jamais renoncer à la poésie.
Hyam Yared, quant à elle, a remercié la Banque Audi pour son mécénat culturel et particulièrement l'art pictural qui traduit, a-t-elle dit, une très belle phrase de Dostoïevsky dans son célèbre ouvrage L'idiot où il est question de l'art qui sauve le monde. Yared s'est dit persuadée que la renaissance de l'art est toujours liée à celle de
l'humanité.


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