Les tirs contre un bus syrien à Deir Ammar, hier, ont été perçus dans les milieux politiques syriens et libanais comme étant dirigés contre le rapprochement libano-syrien. Un rapprochement qui doit quand même s'étendre à Téhéran. Après Damas, le Premier ministre, Saad Hariri, doit se rendre en visite officielle en Iran. Une invitation en ce sens lui a été transmise hier par le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, en visite à Beyrouth.
Les tirs contre un bus syrien à Deir Ammar, hier, ont été perçus dans les milieux politiques syriens et libanais comme étant dirigés contre le rapprochement libano-syrien. Un rapprochement qui doit quand même s'étendre à Téhéran. Après Damas, le Premier ministre, Saad Hariri, doit se rendre en visite officielle en Iran. Une invitation en ce sens lui a été transmise hier par le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, en visite à Beyrouth.L’agression de Deir Ammar plane sur le premier Conseil des ministres du gouvernement d’union…Un mort dans des tirs contre un bus syrien à Deir Ammar : une affaire au timing suspectMottaki transmet personnellement à Hariri une invitation à visiter Téhéran...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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