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Katrin Krabbe ne regrette rien
L'ex-star de l'athlétisme allemand Katrin Krabbe, au cœur d'une retentissante affaire de dopage dans les années 1990, ne regrette rien, a-t-elle confié au magazine allemand Sport Bild paru hier.
« Je ne regrette rien. Au contraire, je suis très reconnaissante d'avoir vécu ce que j'ai eu à vivre », a expliqué la championne du monde des 100 et 200 m des Mondiaux 1991, aujourd'hui âgée de 40 ans. Krabbe avait été contrôlée positive au clenbutérol en 1992, quelques mois avant que ce médicament destiné aux asthmatiques ne soit placé sur la liste des substances dopantes par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF).
Elle avait été suspendue un an par la Fédération allemande d'athlétisme, suspension prolongée de deux ans jusqu'en août 1995 par l'IAAF.
Krabbe avait saisi la justice allemande qui avait considéré que la suspension avait été illégalement prolongée. Après sept années de procédures en justice, l'IAAF avait refermé définitivement le dossier Krabbe en 2002 en acceptant de lui payer des dommages et intérêts.
« Ce que j'ai vécu à cette époque était terrible, j'ai eu le sentiment qu'on m'arrachait tout, qu'on me prenait ma vie », a-t-elle rappelé alors qu'elle a toujours contesté s'être dopée et prétendu avoir seulement pris un médicament.
Mère de deux enfants, Krabbe est en charge du service clientèle d'un concessionnaire automobile dans sa ville natale de Neubrandebourg.

 

Thanou ne récupèrera pas l'or du 100 m de Jones à Sydney
La sprinteuse grecque Ekaterini Thanou ne récupèrera pas la médaille d'or du 100 m des Jeux de Sydney 2000, remportée par l'Américaine Marion Jones.
Marion Jones a été déchue de ses titres du 100 m et du 200 m des Jeux de Sydney après ses aveux de dopage, en octobre 2007, consécutifs à des années de déni.
Selon le règlement du CIO, Thanou devrait hériter de la médaille d'or en qualité de première dauphine. Mais la sprinteuse grecque est dans l'attente d'un procès pour « parjure » pour s'être soustraite à un contrôle antidopage avant les Jeux d'Athènes en 2004.
Selon la BBC, le CIO opterait pour une solution intermédiaire : décerner une deuxième médaille d'argent à la Jamaïquaine Tanya Lawrence, 3e de la course, et promouvoir sa compatriote Merlène Ottey de la 4e à la 3e place.
De même source, l'or de Jones sur 200 m devrait revenir à la Bahaméenne Pauline Davis-Thompson, la Sri-Lankaise Susanthika Jayasinghe remontant au 2e rang et la Jamaïquaine Beverly McDonald à la 3e place.
Quant à la médaille de bronze de la longueur, elle devrait revenir à la Russe Tatyana Kotova.Le bureau exécutif du CIO devrait également décider si les médailles d'or et de bronze, remportées par Jones respectivement sur 4x400 m et 4x100 m, seront redistribuées, rapporte la BBC.

Katrin Krabbe ne regrette rienL'ex-star de l'athlétisme allemand Katrin Krabbe, au cœur d'une retentissante affaire de dopage dans les années 1990, ne regrette rien, a-t-elle confié au magazine allemand Sport Bild paru hier.« Je ne regrette rien. Au contraire, je suis très reconnaissante d'avoir vécu ce que j'ai eu à vivre », a expliqué la championne du monde des 100 et 200 m des Mondiaux 1991, aujourd'hui âgée de 40 ans. Krabbe avait été contrôlée positive au clenbutérol en 1992, quelques mois avant que ce médicament destiné aux asthmatiques ne soit placé sur la liste des substances dopantes par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF).Elle avait...
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