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Hommage à Gaby Mitri

Roland MITRI
Même les murs en témoignent encore. Et cette joie de vivre dont tu savais si bien meubler l'espace et le temps, si bien communiquer aux autres perpétue inlassablement ton souvenir. Avec toi, tout le monde chante et danse ; pour bien d'amis, tu étais ce rayon de soleil qui transperce la tempête.
Malgré un cœur meurtri par la guerre et la maladie, tu as préféré la vie. Pleinement. Jusqu'à la lie... La mort même, tu l'as fait danser avec toi. Elle qui croyait te prendre a maintes reprises ! Tu t'en es bien moqué.
Quand d'une esquive, d'un pas de valse, tu la renvoyais à chaque fois dans sa solitude absolue.
Inlassable et grand.
Six pieds sous terre, papa, tu « pères » encore, six pieds sous terre, non, tu n'es pas mort.
Est-ce une simple coïncidence de recevoir un témoignage écrit, juste en rédigeant ces lignes, me disant littéralement, je cite « Ton père Gaby était un homme hors du commun. Il avait un très grand cœur, et il savait bien vivre en sachant toujours très bien le savoir-vivre... Je conserverai toujours de lui un très beau souvenir, très chaleureux, qui m'a permis de croire aux vraies valeurs de l'amitié, de la fraternité et de la compréhension mutuelle ».
Cette communion positive avec ton prochain, tu l'as aussi transposée au travail ou tu usais pleinement de ton flegme pour résoudre bien des problèmes dans la discrétion et la décence totales.
Aimable et conciliant, sincère, authentique, charitable, ouvert aux autres, ton cœur était d'une générosité et d'une hospitalité exemplaires.
Bienveillant et respectueux, tu as abattu bien des frontières et t'es lié d'amitiés désintéressées et profondes indifférentes au temps, orientées vers les êtres de quelque horizon soient-ils.
Repose en paix. À jamais en paix. Merci.

Roland MITRI
Même les murs en témoignent encore. Et cette joie de vivre dont tu savais si bien meubler l'espace et le temps, si bien communiquer aux autres perpétue inlassablement ton souvenir. Avec toi, tout le monde chante et danse ; pour bien d'amis, tu étais ce rayon de soleil qui transperce la tempête. Malgré un cœur meurtri par la guerre et la maladie, tu as préféré la vie. Pleinement. Jusqu'à la lie... La mort même, tu l'as fait danser avec toi. Elle qui croyait te prendre a maintes reprises ! Tu t'en es bien moqué.Quand d'une esquive, d'un pas de valse, tu la renvoyais à chaque fois dans sa solitude absolue. Inlassable et grand.Six pieds sous terre, papa, tu « pères » encore, six pieds sous terre, non, tu n'es pas...