Au moins 100 femmes auraient été violées
en septembre
Des soldats guinéens ont violé une centaine de femmes en septembre dernier au cours de la répression de manifestations d'opposants à la junte, a annoncé hier l'Organisation guinéenne des droits de l'homme. Cette information est divulguée au moment où trois experts de l'ONU sont en Guinée pour faire la lumière sur les événements du 28 septembre qui, outre les cas de viols, se sont soldés par la mort d'au moins 157 personnes, pour la plupart tuées par des militaires, selon l'ONU et des organisations guinéennes. La junte militaire affirme qu'il y a eu 58 morts et nie avoir eu connaissance de viols.
RDCongo
Un hélicoptère de l'ONU essuie des tirs :
5 blessés
Cinq personnes ont été blessées à bord d'un hélicoptère de l'ONU qui a essuyé des tirs hier à Dongo, dans le nord-ouest de la RDC, où des violences intercommunautaires ont fait au moins 100 morts et plus de 53 000 déplacés depuis fin octobre, a-t-on appris auprès de l'ONU. Depuis les violences, Dongo est totalement déserté, des cadavres jonchent encore les rues, de nombreux commerces et habitations ont été pillés et incendiés. La localité était jusqu'à ces derniers jours sous le contrôle de la police congolaise et d'une vingtaine de Casques bleus de la mission de l'ONU en RDC.
Somalie
Confusion autour du sort d'un cargo grec et de son équipage ukrainien
Le cargo grec MV Ariana et son équipage ukrainien ont été libérés hier contre une forte rançon, plus de six mois après leur capture dans l'océan Indien, a annoncé à l'AFP un pirate somalien basé dans le village côtier d'Harardhere. Le bateau appartient à la compagnie maritime All Ocean Shipping, basée à Athènes et propriété d'un conglomérat britannique. Toutefois, Spyros Minas, le directeur de la compagnie All Ocean Shipping, a démenti la libération du navire et de son équipage. De même, le ministère ukrainien des Affaires étrangères n'a pas confirmé cette libération.
Turquie
Premiers panneaux
de circulation bilingues turc-kurde
Les premiers panneaux de circulation bilingues turc-kurde ont fait leur apparition dans le sud-est de la Turquie à l'initiative de la mairie de Diyarbakir, réagissant aux annonces du gouvernement en faveur des droits des Kurdes, a constaté hier un correspondant de l'AFP. Les panneaux indiquent désormais la direction des villages dépendant de la municipalité de Diyarbakir, principale ville du Sud-Est anatolien peuplé en majorité de Kurdes, en turc mais aussi dans leur nom d'origine kurde. Selon une source municipale, 82 villages sont concernés par la réforme, mais les panneaux continuent de désigner la ville de Diyarbakir par son seul nom turc.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef