Le spectacle était également dans les tribunes avec, outre les charmantes cheerleaders des Lakers, un parterre de célébrités dont le joueur de base-ball des New York Yankees Alex Rodriguez (à gauche), le producteur Spike Lee et l’ancienne vedette NBA Reggie Miller.
Idéalement rentrés dans la partie (55-45 à la pause), Kobe Bryant et consorts ont mis fin aux espoirs new-yorkais lors du 3e quart-temps, remporté 28-17. Du côté de Big Apple, on ne s'en sort toujours pas. Ce revers est le 11e de la saison en 14 rencontres. Aucun joueur des Knicks n'a été en mesure de marquer plus de 15 points (David Lee et Nate Robinson). Maladroite (39 % contre 47 % à L.A.), la franchise de Mike d'Antoni a abusé des tirs longue distance (11 sur 33, avec 4 sur 5 pour le seul Nate Robinson, soit 7 sur 28 pour le reste de l'équipe). Quand ça ne veut pas...
Des Warriors héroïques
Un coach cloué au lit, une cascade de blessures (Biedrins, Turiaf, Bell, Watson, Maggette...) qui ne laissait plus que six joueurs valides (!), on ne donnait pas cher de la peau des Warriors en visite à Dallas. Et pourtant. Alors que les Mavs restaient sur cinq victoires consécutives et qu'ils n'avaient perdu qu'une seule fois à la maison jusque-là (contre Orlando le premier soir), l'équipe de la baie d'Oakland a fait sensation en s'imposant à l'American Airlines Center (111-103). Dans le sillage des Texans en début de match (50-54 à la pause), les Warriors tenaient toujours la distance dans le 3e quart-temps grâce à trois tirs primés d'Anthony Morrow (6/8 dans l'exercice pour 27 points, 9 rebonds) et un Monta Ellis glouton (37 points à 15/29, 8 passe, 11 balles perdues). Incapables de distancer leurs six adversaires (82-78 à l'entame de la dernière période), les Mavs de Nowitzki (28 points, 10 rebonds) croyaient sans doute avoir fait le plus dur lorsqu'ils menaient de 9 points à 7 minutes du buzzer sur un lay-up renversé de Barea.
Mais étrangement, les Warriors en avaient encore sous la semelle. Morrow, derrière l'arc et aux lancers francs, ramenait ainsi les siens à -4 avant que Curry (18 points, 6 pd) n'égalise (98-98) après avoir envoyé Randolph au alley-oop. Les increvables Californiens donnaient un coup de vieux aux déjà vétérans Jason Kidd (13 pd, 10 rebonds) et Jason Terry (21 points) qui voyaient Curry et Ellis enfiler les paniers et décrocher une victoire inespérée (111-103). Un succès dédié à Don Nelson, victime d'une pneumonie et resté à Oakland. Le coach en course pour devenir l'entraîneur ayant remporté le plus de victoires en NBA a dû particulièrement apprécier celle-ci arrachée avec le cœur. Seulement deux équipes de six joueurs étaient parvenues à s'imposer dans un match NBA depuis 1976.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef