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Liban - Gouvernement

Optimisme dans certains milieux de la majorité

Un vent d'optimisme souffle dans certains milieux de la majorité dont certaines figures s'attendent à ce que le nouveau gouvernement voie le jour vers le début de la semaine prochaine.
Dans une déclaration à la télévision, M. Nabil de Freige a constaté « une percée positive » au niveau des pourparlers engagés par le Premier ministre désigné, Saad Hariri, avec l'opposition, notamment avec le chef du CPL, le général Michel Aoun, au sujet du gouvernement. Il a indiqué que l'examen de certains sujets « doit être complété », sans préciser lesquels.
Selon lui, il n'y a aucun mal à prendre son temps à ce niveau « en vue de parvenir à établir une équipe homogène capable d'assumer les missions qui l'attendent ».
M. de Freige a estimé que le ministère des Télécommunications doit être confié à la majorité dans la mesure où il s'agit, selon lui, d'un département économique et de service en rapport direct avec les résolutions de Paris III, « qui n'ont pas été appliquées par le ministre sortant », Gebran Bassil.
De Madrid où il accompagne le président Michel Sleiman dans sa visite officielle, le ministre sortant du Tourisme, Élie Marouni, a jugé que « le compte à rebours pour la mise en place du gouvernement a commencé ». Il a affirmé s'attendre à ce que le gouvernement voie le jour avant la fin de la semaine, soulignant que la représentation des Kataëb sera meilleure dans la nouvelle équipe ministérielle.
Abondant dans le même sens, le député Boutros Harb a souligné « le climat positif » qui entoure, selon lui, les tractations au sujet de la formation du gouvernement, affirmant s'attendre, comme M. Marouni, à ce que la nouvelle équipe de Saad Hariri soit constituée « vers la fin de la semaine, ou au début de la semaine prochaine ».
Le député du Batroun est revenu à la charge au sujet de la nomination de candidats malheureux aux élections au sein du cabinet, estimant qu'une telle mesure « n'est pas conforme aux règles en vigueur ». Il a dans le même temps critiqué le général Michel Aoun, affirmant que « ses calculs sont différents des nôtres parce que nous considérons que le pays est plus important que tous ». M. Harb a en outre accusé le CPL d'être « responsable des obstacles qui empêchent la constitution du cabinet ». Il lui a reproché dans ce cadre d'« insister pour qu'un de ses partisans soit à la tête de ce département, pour nommer des candidats malheureux aux élections au sein du cabinet, et pour pratiquer le troc dans les négociations au sujet de la répartition des portefeuilles, alors que la position du Premier ministre désigné reste la même : le ministère des Télécommunications ne sera pas confié au CPL ».
Pour sa part, le député Mohammad Hajjar a considéré que M. Hariri « fait tout ce qui est en son pouvoir pour mettre en place une équipe ministérielle capable de faire face aux défis auxquels le pays est confronté ». Il s'est dit persuadé qu'il réussira à surmonter les obstacles qui se posent en travers de son chemin, avant de situer les divers incidents de sécurité qui se sont produits dans le pays récemment dans le cadre des pressions exercées sur sa personne.
Dans une déclaration à la télévision, M. Nabil de Freige a constaté « une percée positive » au niveau des pourparlers engagés par le Premier ministre désigné, Saad Hariri, avec l'opposition, notamment avec le chef du CPL, le général Michel Aoun, au sujet du gouvernement. Il a indiqué que l'examen de certains sujets « doit être complété », sans préciser lesquels.Selon lui, il n'y a aucun mal à prendre son temps à ce niveau « en vue de parvenir à établir une équipe homogène capable d'assumer les missions qui l'attendent ».M. de Freige a estimé que le ministère des Télécommunications doit...
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