M. Nasr a exposé au patriarche les activités organisées par Auxilia, « en dépit des difficultés encourues dans le passé ». Il lui a fait part de l'ouverture de nouveaux bureaux d'Auxilia dans les pays d'émigration, rappelant que les coopératives portant le même nom avaient été fermées et n'ont aucun rapport administratif, financier ou légal avec l'association caritative.
Après avoir reçu le président du Conseil central maronite, Wadih el-Khazen, qui l'a invité au dîner annuel du conseil, le 21 novembre prochain, le patriarche Sfeir a accordé audience à une délégation des employés licenciés de la LBCI, composée de Denise Rahmé Fakhry, Diamand Rahmé Geagea, Genadry Chehadé, Joseph Houayek et Antoine Tabet, qui lui ont exposé les conditions dans lesquelles ils ont été remerciés. La délégation a expliqué que les motivations de leur licenciement sont « politiques et non pas professionnelles », en mettant l'accent sur les craintes qui pèsent sur les libertés d'expression et d'opinion, « notamment au sein d'un média comme la LBCI qui a toujours été le premier à les défendre ».
Le patriarche maronite s'est dit consterné et surpris par ce qui s'est passé et a promis de suivre de près cette affaire.
L'affaire des journalistes licenciés a été par la suite au centre d'un entretien de Mgr Sfeir avec le président de l'UCIP-Liban, le père Tony Khadra, qui lui a proposé un plan d'action s'inscrivant le cadre de la défense des libertés de la presse et des journalistes.
Samedi, le patriarche avait reçu la visite du nouveau nonce apostolique, Gabriele Gaccia, avec qui il a eu un tête-à-tête de près de trois quarts d'heure.
Sur un autre plan, un mariage collectif a été organisé samedi à Bkerké, à l'initiative de la Ligue maronite, en présence de son président, Joseph Torbey, et des membres de son conseil exécutif, aux côtés des parents des mariés.
La cérémonie a été présidée par Mgr Sfeir.

