La Turquie et l'Arménie doivent signer samedi, sous médiation suisse, des accords historiques visant à normaliser leurs rapports bilatéraux, empoisonnés notamment par la question des massacres d'Arméniens qualifiés de génocide par Erevan.
Dans un document remis à la présidence arménienne, les protestataires ont appelé le chef de l'État, Serge Sarkissian, à ne pas parapher les accords. « Ces protocoles contiennent des éléments très dangereux pour notre nation et notre État, qui menacent nos intérêts », affirme le texte. Le président « sera tenu responsable des conséquences imprévisibles » de cette signature, poursuit-il.

