Moins d'étages dans le temple de Mercedes, des stands aux surfaces parfois réduites, des absents de marque (Cadillac, Daihatsu, Honda, Hummer, Infiniti, Mitsubishi et Nissan), moins de « petits » constructeurs et des Chevrolet à l'extérieur sous une tente : la crise était palpable dans les travées de l'IAA. Pourtant, le Salon de Francfort a fait découvrir plus de 80 nouveautés en tous genres, mais les stars étaient soit ultrasportives ou luxueuses, soit électriques ou hybrides.
Malgré les restrictions chez certains, le « Messe » (centre des congrès) de la capitale économique européenne garde son gigantisme (le mot est faible). Ce qui a permis à BMW de présenter des véhicules en mouvement sur un circuit intérieur (sans être obligé de rouler au pas). Mais partout, le CO2 s'affiche en grand, surtout si ses rejets sont très faibles. Les prises électriques fleurissent sur de nombreux stands puisque pratiquement chaque grande marque avait son futur modèle ou son prototype fonctionnant par la grâce de l'électricité.
En tout cas, même si les ventes ont fortement baissé, l'automobile garde son attrait.
Bilan rapide des coups de cœur et des déceptions du Salon...


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