Rechercher
Rechercher

Sport - Football - Coupe De La Ligue

l’été en pente douce pour Saint-Étienne

À peine remise d'un maintien difficile en L1 au printemps, l'AS Saint-Étienne affichait l'ambition de lutter pour une qualification européenne, mais les résultats décevants de l'été et le manque de caractère de l'équipe ramènent les Verts à la dure réalité du terrain.

Aujourd'hui, en 16e de finale de la Coupe de la Ligue face à Nice, vainqueur au stade Geoffroy-Guichard en ouverture du championnat (2-0), l'ASSE devra saisir l'occasion de se racheter du résultat nul concédé devant Auxerre à domicile (1-1) samedi en L1.
Après six rencontres dont quatre jouées chez eux, les Stéphanois sont déjà 18es. Chez eux, ils ont été battus par les Niçois, qui n'ont plus gagné un match depuis, mais aussi par le promu Boulogne (1-0), et ils n'ont que difficilement vaincu Grenoble (1-0), bon dernier.
Au vu des carences affichées, les Verts, qui n'ont en outre pris aucun point à l'extérieur, doivent faire preuve de lucidité : même s'ils ne sont pas encore décrochés, ils n'ont pas pour l'instant l'état d'esprit de gagneur nécessaire pour atteindre le premier tiers du classement afin d'espérer l'Europe.
Au contraire, le spectre de la saison dernière semble s'installer au-dessus du club, qui doit donc s'apprêter à jouer avant tout pour le maintien.
Le plus grand danger sans doute pour l'ASSE est de se bercer d'illusions, à commencer par celle de croire qu'elle ne peut être reléguée avec l'effectif dont elle dispose.
Ainsi, depuis plusieurs semaines, dirigeants et encadrement technique annoncent des lendemains plus glorieux qu'un résultat nul concédé en fin de partie contre Auxerre.

Adaptation
Sur ce match, les Verts ont de nouveau démontré un manque de réalisme et de détermination tant en attaque, dans le dernier geste, qu'en défense, dans la phase de récupération du ballon, sur toutes les lignes.
La défense centrale composée de Mustapha Bayal et Guirane N'Daw, deux milieux reconvertis, n'apparaît pas complémentaire. Ni l'un ni l'autre n'ont l'étoffe d'un patron.
Mouhamadou Dabo, un milieu droitier de formation, peine logiquement à être performant comme arrière gauche, même s'il est à l'origine du but de Gonzalo Bergessio contre l'AJA. Sur ce poste, l'ASSE n'a pas, depuis plusieurs saisons, réussi à trouver le joueur adéquat.
En attaque, Boubacar Sanogo, recruté pour remplacer Bafetimbi Gomis (qui a déjà marqué 3 buts avec Lyon en L1), est un bon point de fixation, mais rarement face à la cage, il n'aura pas l'efficacité de son prédécesseur au poste d'avant-centre (16 buts l'an dernier dont 10 en L1).
Enfin, l'adaptation des deux Argentins Bergessio et Augusto Fernandez reste incertaine, pour des joueurs passés en peu de temps de leur championnat dont le rythme est lent, vers le football européen réputé pour sa vitesse et son engagement physique.
Leur compatriote de l'OL, Cesar Delgado, arrivé de Cruz Azul (1re div. mexicaine) en janvier 2008, peut en témoigner : il a mis un an à s'adapter... Mais le temps commence déjà à presser pour les Verts avant que l'ire des supporteurs ne se déclenche à nouveau sérieusement.
Aujourd'hui, en 16e de finale de la Coupe de la Ligue face à Nice, vainqueur au stade Geoffroy-Guichard en ouverture du championnat (2-0), l'ASSE devra saisir l'occasion de se racheter du résultat nul concédé devant Auxerre à domicile (1-1) samedi en L1.Après six rencontres dont quatre jouées chez eux, les Stéphanois sont déjà 18es. Chez eux, ils ont été battus par les Niçois, qui n'ont plus gagné un match depuis, mais aussi par le promu Boulogne (1-0), et ils n'ont que difficilement vaincu Grenoble (1-0), bon dernier.Au vu des carences affichées, les Verts, qui n'ont en outre pris aucun point à l'extérieur, doivent faire preuve de lucidité : même s'ils ne sont pas encore décrochés, ils...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut