Évoquant les dernières élections législatives, M. Pharaon a estimé que « ce qui s'est passé à Zahlé en juin dernier constitue en fait une intifada de la dignité loin de toutes les considérations personnelles », soulignant que « les habitants de Zahlé, même s'ils tiennent aux traditions électorales, n'ont pas supporté les campagnes visant à paralyser le gouvernement, empêchant l'élection de chef de l'État, les campagnes visant les autorités religieuses notamment le patriarche Nasrallah Sfeir, ou encore les pressions exercées contre l'évêque grec-catholique de Zahlé, Mgr André Haddad ». « Les dernières élections à Zahlé ont constitué un message fort par excellence, un message de dignité rappelant l'histoire de la localité », a-t-il ajouté.
M. Pharaon a souhaité que « l'on reste loin des problèmes à Zahlé », qualifiant de « réalisation importante ce qui s'est passé lors des élections dans le caza. Il faut préserver cette réalisation et ne pas la perdre dans les petitesses des intérêts personnels ».
Le député de Beyrouth a tenu ces propos lors d'un déjeuner donné en son honneur à l'hôtel Massabki, à Chtaura, par l'avocat Gaby Awad. Ont notamment pris part à ce déjeuner le ministre du Tourisme Élie Marouni, les députés Tony Bou Khater, Joseph Maalouf et Assem Araji, les anciens ministres Élias Hanna et Sleimane Traboulsi, les évêques grecs-catholiques de Zahlé et de Marjeyoun, respectivement André Haddad et Georges Haddad.

