La Compagnie nationale des chemins de fer israélienne va devoir réintégrer, sur ordre du tribunal, quarante-cinq employés arabes dont le contrat avait été résilié au motif qu'ils n'avaient pas accompli de service militaire, ont rapporté leurs avocats. Ces salariés, employés d'une compagnie privée de surveillance, étaient chargés notamment de la garde des passages à niveau pour éviter des collisions. La compagnie avait nié avoir pris une mesure discriminatoire contre les employés arabes, soulignant que des « juifs n'ayant pas effectué leur service militaire ne pourraient plus eux aussi être chargés de ces tâches ».
La Compagnie nationale des chemins de fer israélienne va devoir réintégrer, sur ordre du tribunal, quarante-cinq employés arabes dont le contrat avait été résilié au motif qu'ils n'avaient pas accompli de service militaire, ont rapporté leurs avocats. Ces salariés, employés d'une compagnie privée de surveillance, étaient chargés notamment de la garde des passages à niveau pour éviter des collisions. La compagnie avait nié avoir pris une mesure discriminatoire contre les employés arabes, soulignant que des « juifs n'ayant pas effectué leur service militaire ne pourraient plus eux aussi être chargés de ces tâches ».
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