Le programme nucléaire iranien, que les capitales occidentales soupçonnent d'être un paravent pour permettre au régime islamique de se doter de l'arme atomique et que Téhéran affirme purement civil, sera au centre de la réunion d'automne de l'AIEA à Vienne cette semaine. Les 35 membres du conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) se réunissent à partir d'aujourd'hui alors que le directeur général sortant Mohammad el-Baradei a été accusé de ne pas publier tous les documents qui permettraient d'établir la nature militaire des projets iraniens. De son côté, l'Iran a réitéré ses accusations contre les services secrets américains d'avoir produit des documents falsifiés pour prouver cette composante militaire présumée de leur programme qui ne vise, selon Téhéran, qu'à produire de l'électricité.
Moyen Orient et Monde
Nucléaire
OLJ / le 07 septembre 2009 à 01h15
Le programme nucléaire iranien, que les capitales occidentales soupçonnent d'être un paravent pour permettre au régime islamique de se doter de l'arme atomique et que Téhéran affirme purement civil, sera au centre de la réunion d'automne de l'AIEA à Vienne cette semaine. Les 35 membres du conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) se réunissent à partir d'aujourd'hui alors que le directeur général sortant Mohammad el-Baradei a été accusé de ne pas publier tous les documents qui permettraient d'établir la nature militaire des projets iraniens. De son côté, l'Iran a réitéré ses accusations contre les services secrets américains d'avoir produit des documents falsifiés pour prouver cette composante militaire présumée de leur programme qui ne vise, selon Téhéran, qu'à produire de l'électricité.


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