- En réaction à l'article «La gestalt-thérapie, un moyen d'optimiser la relation entre le corps infirmier et le patient», paru dans l'édition d'hier de L'Orient-Le Jour, Mme Yollande Gueutchérian, gestalthérapeute et psychanalyste, précise que c'est elle qui avait introduit dans les années 1989-1990 la gestalt-thérapie au Liban, après avoir fait sa spécialisation dans ce domaine à l'École parisienne de Gestalt.
- Nous avons reçu d'un lecteur la précision suivante concernant l'origine de la gestalt-thérapie. Dans l'article, nous avons signalé que cette discipline a été fondée dans les années 1950 par Fritz Perls, psychiatre et psychanalyste allemand émigré aux États-Unis. Le lecteur précise que c'est «à Hans Prinzhorn qui publia en 1922 sa thèse, que l'on doit la gestalt-thérapie». «Historien d'art également, il influença le poète Paul Eluard, Breton et les surréalistes, mais surtout Jean Dubuffet, le fondateur de l'art brut ou de l'art hors les normes comme le nomme Michel Ragon, poursuit le lecteur, M. Fabien Vie. Prinzhorn fut mis à l'index par les nazis dès 1933. Il tomba dans l'oubli jusqu'aux années 50, date à laquelle beaucoup de praticiens dans le monde se réapproprièrent sa thèse.»
En réaction à l'article «La gestalt-thérapie, un moyen d'optimiser la relation entre le corps infirmier et le patient», paru dans l'édition d'hier de L'Orient-Le Jour, Mme Yollande Gueutchérian, gestalthérapeute et psychanalyste, précise que c'est elle qui avait introduit dans les années 1989-1990 la gestalt-thérapie au Liban, après avoir fait sa spécialisation dans ce domaine à l'École parisienne de Gestalt.
Nous avons reçu d'un lecteur la précision suivante concernant l'origine de la gestalt-thérapie. Dans l'article, nous avons signalé que cette discipline a été fondée dans les années 1950 par Fritz Perls, psychiatre et psychanalyste allemand émigré aux...

