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Liban

Machnouk : C’est un paon à la solde de la Syrie

Le député Nohad Machnouk a adressé hier une réponse cinglante à l'ancien directeur de la Sûreté générale, Jamil el-Sayyed, qu'il a comparé à un paon et accusé indirectement d'avoir tenu sa conférence de presse sur instruction des dirigeants syriens.
« Chaque ligne d'un jugement du juge Saïd Mirza est plus noble que chacune des plumes colorées et dorées du passé de ce paon plein de haine », a indiqué M. Machnouk d'emblée dans une déclaration à la presse. Il a accusé le général Sayyed d'avoir « craché sa rancune, sa haine et sa volonté de nuire », dans sa conférence de presse, rappelant que c'était lui le commanditaire de l'attaque du 7 août 2001 devant le Palais de justice. Il lui a reproché vivement sa façon d'évoquer l'assassinat de l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri, et d'avoir tenté de faire peser des soupçons sur ceux qui se sont occupés de l'enquête, « occultant que l'un d'eux, l'officier Samir Chehadé, avait été lui-même assassiné ».
Il a laissé entendre qu'en donnant sa conception de l'assassinat de Hariri, le général Sayyed a « ramené une nouvelle version des faits avec lui de Syrie où il avait été reçu il y a dix jours par les hauts responsables ». M. Machnouk s'est interrogé sur le point de savoir « pourquoi l'ancien directeur de la Sûreté ne saisit pas la justice internationale des faits qu'il prétend détenir ». « S'il veut que les Libanais croient à son innocence, c'est à la loi qu'il doit recourir et non pas aux insultes adressées à la justice, aux présidents et aux chefs religieux », a-t-il commenté.
Le député Nohad Machnouk a adressé hier une réponse cinglante à l'ancien directeur de la Sûreté générale, Jamil el-Sayyed, qu'il a comparé à un paon et accusé indirectement d'avoir tenu sa conférence de presse sur instruction des dirigeants syriens.« Chaque ligne d'un jugement du juge Saïd Mirza est plus noble que chacune des plumes colorées et dorées du passé de ce paon plein de haine », a indiqué M. Machnouk d'emblée dans une déclaration à la presse. Il a accusé le général Sayyed d'avoir « craché sa rancune, sa haine et sa volonté de nuire », dans sa conférence de presse, rappelant que c'était lui le...
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