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Sport - Formule 1

GP d’Europe : Alonso le plus rapide

Il eût été dommage de se priver de Renault à Valence pour une histoire de roue baladeuse. Car la R29 a visiblement gardé la forme de sa pole position hongroise. Fernando Alonso l'a démontré hier après-midi dans les rues de la cité portuaire lors des essais libres 2, avec certes peu d'essence, mais le sourire de son directeur, Flavio Briatore, en dit long même lorsque son champion a fait faire de la voltige à la BMW de Nick Hiedfeld, sur un harponnage dû à une manoeuvre trop optimiste de l'Espagnol dans le dernier virage en fin de séance. Le message est clair : il faudra compter sur lui en qualification aujourd'hui. Plus rapide en pneu type « tendre » alors même que les Brawn de Rubens Barrichello et Jenson Button étaient en « très tendre », le double champion du monde a pris les gommes les plus accrocheuses pour signer 1'39''404 dans les dernières minutes, et assommer le n° 1 mondial britannique de 0''774 et son comparse brésilien de 0''805, respectivement 2e et 3e.
Elles aussi à leur avantage, les Williams ont terminé aux 4e et 5e rangs, avec l'Allemand Nico Rosberg, à 0,981 sec, et le Japonais Kazuki Nakajima, à 1,099 sec.
Lors de cette seconde séance, on attendait de voir les progrès du nouveau venu de Renault, Romain Grosjean, et du revenant de Ferrari, Luca Badoer. Dix-septième le matin à 1,89 sec du meilleur chrono de Rubens Barrichello (Brawn), le Français est remonté au 13e rang, à 1''38 sec de son coéquipier. Vingtième et dernier temps à 3''38 sec lors des essais libres 1, l'Italien, substitut de Felipe Massa, a gagné deux rangs pour s'approcher à 2''61 sec du meilleur, et à 1''27 sec de partenaire de la Scuderia.
Luca Badoer, vu en Grand Prix pour la dernière fois en 1999, a laissé cependant derrière lui l'Allemand Adrian Sutil (Force India) et le Britannique Lewis Hamilton (McLaren), qui n'a accompli que trois tours chronos.
Il eût été dommage de se priver de Renault à Valence pour une histoire de roue baladeuse. Car la R29 a visiblement gardé la forme de sa pole position hongroise. Fernando Alonso l'a démontré hier après-midi dans les rues de la cité portuaire lors des essais libres 2, avec certes peu d'essence, mais le sourire de son directeur, Flavio Briatore, en dit long même lorsque son champion a fait faire de la voltige à la BMW de Nick Hiedfeld, sur un harponnage dû à une manoeuvre trop optimiste de l'Espagnol dans le dernier virage en fin de séance. Le message est clair : il faudra compter sur lui en qualification aujourd'hui. Plus rapide en pneu type « tendre » alors même que les Brawn de Rubens Barrichello et Jenson...
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