« Le communiqué issu du secrétariat général des forces du 14 Mars n'aide pas, tant au niveau du langage que du contenu, à faciliter la formation du cabinet, dans la mesure où générer des crises et susciter des tensions politiques n'est pas pour aider le Premier ministre désigné Saad Hariri à hâter la formation du cabinet. Le secrétariat général du 14 Mars aurait mieux fait de ne pas aviver la tension pour montrer qu'il existe et qu'il est présent. Il aurait pu prouver son existence et son efficacité à travers des propos et des actes positifs aidant à réconforter les Libanais », a indiqué le Hezbollah.
Et de poursuivre : « Il n'existe pas un problème dont le nom est le général Aoun que l'opposition pourrait contribuer à résoudre. Le général Aoun, qui possède le deuxième bloc parlementaire du pays, a le droit naturel de réclamer un certain nombre de portefeuilles ministériels et de nommer qui il veut pour le représenter au sein de ces ministères. C'est par le dialogue et l'entente qu'il faut traiter avec ces demandes, et non en dirigeant ses accusations à travers un discours médiatique tendu qui fait du tort au Premier ministre désigné et au pays puisqu'il porte atteinte au processus de formation tant attendu. »
« Le discours du secrétariat général du 14 Mars selon lequel l'opposition se cache derrière le général Aoun n'a absolument aucune valeur. Il certifie l'adage selon lequel " ces jeunes gens sont dans un autre monde ", et tente de dissimuler les problèmes réels de certains au sein du 14 Mars au niveau des portefeuilles et du nombre de ministres », a conclu le Hezbollah.

