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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

Comme le diable fuit l'encens...

Un temps hors du temps. Voilà ce qu'est cette période estivale qui se résume au soleil, à la fête, au surlooking, aux plaisirs et aux excès ; un extravagant carnaval où tout le monde (Beyrouthins, Libanais de passage et étrangers) fuit le sérieux comme le diable fuit l'encens. Entre la fureur du jour et la fièvre nocturne, l'excitation sociale devient frénésie pure. Les plages grouillent de baigneurs, les restaurants sont surbookés et la jeunesse, de plus en plus boulimique d'évasion, d'actions et d'émotions fortes, se défonce dans les pubs, les bars et boîtes de nuit, entre grosses beuveries, décibels et psychotropes à tout-va, Beyrouth s'est métamorphosée en Ibiza.  
À l'instar des festivals et des concerts, les mariages et les dîners déclenchent des mouvements de foule. La liste est longue, très longue, et absolument pas exhaustive.
À Hammana, la fabuleuse maison deux fois centenaire du juge d'instruction près le tribunal militaire, Rachid Mezher, s'est transformée en un palais des Mille et une Nuits pour célébrer le mariage de Kamel Mezher et Bouchra Saab. 
Au Montagnou à Faraya, une extraordinaire déco, une ambiance ultracosmopolite et un délicieux lâcher de montgolfières ont marqué le dîner de mariage de la fille de Raja Trad avec un bel hidalgo espagnol, tandis qu'une private party se tenait au Mayrig, où notre jeune collègue Mahmoud Harb et la mignonne comme tout Maha Kaïss ont fêté leur union.
Un parterre de 300 personnes à déjeuner chez Jean Rizk qui recevait en grande pompe dans sa maison d'été à Achkout, et grande soirée aussi chez Adel et Nayla Nassar à Bickfaya, sans oublier plus de deux cents personnes qui ont répondu présent au dîner donné par Rafic et Magida Zantout au Talleyrand. Plus éclectique était l'ambiance à Ghifrine (Amchite) où le Dr Jad Hatem accueillait un des patrons les plus starisés de la planète, Carlos Ghosn, et une brochette de sa promotion du Collège de Jamhour.
Entre la Corse, la France, la Grèce et l'Italie, Raya Daouk, en tout cas, ne sait plus où donner de la tête. Ni de la fête. La preuve : c'est à la fin d'un dîner chez la princesse Camillia de Bourbon-Sicile, en Sardaigne, qu'elle se rend compte que le monsieur danois installé à ses côtés n'était autre que Henrik, prince consort et époux de Sa Majesté la reine Margrethe II de Danemark ! 
Enfin, à Moukhtara, Walid Joumblatt a fêté son anniversaire entouré de sa famille et d'un chapelet d'amis proches, qui ont rivalisé d'inventivité pour les cadeaux. Grand gagnant : Touma Arida, qui lui a offert une magnifique boussole ancienne... Sans doute, peut-être, pour ne pas perdre le Nord ?!  

Grimaldi et Hanovre à Beyrouth

Du people « jetsetissime » à Beyrouth. Débarquant d'Alep où ils avaient fait un séjour chez l'amateur d'art et mécène Georges Antaki, le fils aîné de la princesse Caroline de Monaco-Hanovre, Andrea Casiraghi, et sa compagne Tatianna Santo Domingo, sa mère Vera et son frère Julio Mario ont mis le cap sur Beyrouth, sitôt rejoints par le prince Ernst August Jr de Hanovre, venu tout droit de Bahreïn, son lieu de travail depuis cinq mois. Du White au Sky Bar, en passant par Behind the Green Door  et le Basement, où Julio Mario et Ernst ont joué aux DJ de luxe, les invités d'Henri Chalhoub (UFA) et de Nour Issam Farès ont écumé les restaurants et les boîtes branchées de la capitale, n'oubliant pas de distiller dans une ambiance ultradétendue une grâce piquante et frémissante, notamment à deux dîners : celui  donné par Joe Achkar et Michel Charrière dans leur petit palais ottoman sur les hauteurs de Batroun, et celui non moins fastueux chez  May Daouk à la rue Sursock qui a réuni autour d'eux une quarantaine d'invités, tels Serge Brounst, Sherine et Ahmad Tayeb, Karim Karagulla, Lina Mroué, Claude Tarazi, Annabelle Kassar et ses enfants, etc. 

Les hommes de Névine

Nous avions promis de ne pas l'écrire... mais bon, tout le monde en parle, alors autant les coucher sur papier : les cinquante ans de Névine. Névine Emad évidemment. Et son univers macho. Car elle a fêté cet anniversaire avec tous les hommes de sa vie : ceux d'hier et des saisons révolues ont défilé sur écran à travers des séquences puisées  dans les  albums des amis, et ceux d'aujourd'hui, tous présents (à moins qu'elle n'en cache d'autres) : Étienne Debbané, Nabil de Freige, Gaby Daher, Nagib Zeidan et Pierre Doumit, arborant des tee-shirts au nom de la sémillante brune,  ont dégainé Roule stop, Névine, façon Who Stop the Rain des Clearwater... Le spectacle mitonné par Maya de Freige, Shérine Abdallah et Jocelyne Maalouf s'est tenu à Ghiné, dans la magnifique maison de Nagib et Renata Zeidan qui avaient veillé sur le moindre détail, concocté un dîner royal en ouvrant leur cave comme il se doit... Parce qu'un demi-siècle, ça s'arrose à grands crus. Ce fut fait. Les bouchons de Pétrus ont sauté. Névine, Mara Boutros, Marco Ayoub aussi... tout droit dans la piscine. Sous les regards hilares d'une guest-list limitée à cinquante personnes, dont Claude et Pierre  Issa, Georges Ghosn, Joe et Myriam Asseily, Alda et Boudi Chahine, Neda et Ali Takieddine, Andrée Haddad, Nayla Chkaïbane et Georges Boutros ...

ditavonbliss@hotmail.com
Comme le diable fuit l'encens...Un temps hors du temps. Voilà ce qu'est cette période estivale qui se résume au soleil, à la fête, au surlooking, aux plaisirs et aux excès ; un extravagant carnaval où tout le monde (Beyrouthins, Libanais de passage et étrangers) fuit le sérieux comme le diable fuit l'encens. Entre la fureur du jour et la fièvre nocturne, l'excitation sociale devient frénésie pure. Les plages grouillent de baigneurs, les restaurants sont surbookés et la jeunesse, de plus en plus boulimique d'évasion, d'actions et d'émotions fortes, se défonce dans les pubs, les bars et boîtes de nuit, entre grosses beuveries, décibels et psychotropes à tout-va, Beyrouth s'est métamorphosée...
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