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Liban

L’inefficacité a plusieurs causes

Pourquoi les délégations arabes ne sont-elles pas souvent efficaces dans les négociations ? Naji Kodeih, ingénieur et ancien chef de département en charge de plusieurs dossiers au ministère de l'Environnement, sait de quoi il parle quand il aborde le sujet.
Parlant plus particulièrement de l'expérience libanaise, il constate que les gouvernements libanais et arabes traitent souvent les négociations avec peu de sérieux, finissant par parapher des traités et des conventions qui ne servent pas toujours leurs intérêts. Des dossiers très denses sont confiés à une seule personne ou à une poignée. Au pire des cas, ces personnes considèrent la participation aux congrès comme une occasion de tourisme. Et au meilleur des cas, si la personne en question est consciencieuse, elle voit ses recommandations reléguées aux oubliettes à son retour.
Souvent, selon M. Kodeih, les délégations n'ont pas de plan, pas de conditions maximum et minimum qu'elles cherchent à obtenir, pas d'alternative en cas d'échec. Les représentants restent ainsi des observateurs passifs. 
Pourquoi les délégations arabes ne sont-elles pas souvent efficaces dans les négociations ? Naji Kodeih, ingénieur et ancien chef de département en charge de plusieurs dossiers au ministère de l'Environnement, sait de quoi il parle quand il aborde le sujet. Parlant plus particulièrement de l'expérience libanaise, il constate que les gouvernements libanais et arabes traitent souvent les négociations avec peu de sérieux, finissant par parapher des traités et des conventions qui ne servent pas toujours leurs intérêts. Des dossiers très denses sont confiés à une seule personne ou à une poignée. Au pire des cas, ces personnes considèrent la participation aux congrès comme une occasion de tourisme. Et...
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