Report du procès d'une journaliste jugée pour avoir mis un pantalon
Le procès d'une journaliste soudanaise, passible de 40 coups de fouet pour avoir mis un pantalon, une tenue jugée « indécente », a été reporté au 7 septembre. Les centaines de personnes venues marquer leur soutien à Loubna Ahmad al-Hussein devant le tribunal ont été dispersées au gaz lacrymogène par la police. Le juge a décidé d'ajourner l'audience afin de déterminer si Mme Hussein, qui écrit pour un journal soudanais mais travaille aussi à la section communication de la mission de l'ONU au Soudan, bénéficie d'une immunité à ce titre. Mme Hussein a été arrêtée le 3 juillet dans un restaurant de Khartoum en même temps que 12 autres femmes pour « tenue indécente », alors qu'elle portait un pantalon large et une longue blouse.
Algérie
Heurts entre Algériens et ressortissants chinois dans la capitale
Des affrontements se sont produits entre des Algériens et quelques dizaines de ressortissants chinois lundi après-midi à Bab Ezzouar, ont indiqué hier à l'AFP des habitants de ce quartier excentré d'Alger. Les affrontements ont opposé habitants et Chinois, dont certains armés de couteaux et de barres de fer, selon les locaux. La raison exacte de la rixe restait floue, mais aurait commencé après une altercation entre un commerçant algérien et un Chinois, selon un habitant du quartier situé à une quinzaine de kilomètres du centre d'Alger.
Irak
Le meurtrier présumé d'une journaliste d'al-Arabiya dit l'avoir violée
Lors d'aveux filmés et diffusés hier durant une conférence de presse du ministère de la Défense à Bagdad, le meurtrier présumé d'une journaliste de la chaîne al-Arabiya, assassinée en février 2006 à Samarra (Nord), a affirmé l'avoir violée avant de la tuer. « Avec mes frères Mahmoud et Ghazwan, nous avons arrêté la voiture de la journaliste et nous avons demandé aux occupants de nous montrer leur carte d'identité », a raconté Yasser al-Takhi. « J'ai demandé à la fille de monter dans ma voiture. Nous nous sommes garés à 800 mètres de la route principale.
Je lui ai dit qu'elle était jolie, qu'elle me plaisait et que je désirais faire l'amour avec elle, mais elle a refusé », a-t-il expliqué. « Je lui ai posé mon pistolet sur la tempe et je l'ai violée. J'ai tiré une balle dans la tête (de la fille), une autre dans le cou et une troisième dans la poitrine », a-t-il encore dit.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef