Dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion sous l'égide de Michel Pharaon, le bloc réclame la formation du cabinet dans les délais les plus brefs et souligne que tout retard se répercuterait négativement sur la bonne marche des affaires et ajournerait les solutions à des problèmes touchant tous les Libanais, notamment le dossier de l'électricité.
Le bloc souligne, en outre, « la nécessité de respecter les principes et l'esprit de la Constitution ainsi que les résultats des élections » et se dit « stupéfait par certaines propositions faites par l'opposition et qui outrepassent les règles et la logique ».
Sur un autre plan, le bloc affirme considérer avec « optimisme » les rencontres de réconciliation interchrétienne, formulant l'espoir que de telles rencontres « s'étendront à tous les partenaires afin de tourner définitivement la page du passé douloureux ».
Le communiqué estime toutefois que ces rencontres « ne doivent pas rester prisonnières d'ententes bilatérales, la solution la plus adéquate étant dans la tenue d'un congrès général auquel participeraient les instances spirituelles et politiques chrétiennes et qui serait placé sous le parrainage du président de la République ».
Le bloc considère toutefois que « le pluralisme politique chez les chrétiens est une garantie de la démocratie, tout comme la démocratie dans la Constitution est une garantie pour les chrétiens ».
Par ailleurs, le bloc insiste sur l'importance d'une consolidation de la résolution 1701 du Conseil de sécurité qui constitue, selon lui, la garantie contre toute déstabilisation du Liban-Sud.

