Le député du Bloc du changement et de la réforme Sélim Salhab a quant à lui relevé dans un entretien accordé à la radio Voix du Liban qu'il ne s'attendait pas à une formation du gouvernement « à la fin de ce mois ». « Des critères internes et externes empêchent la formation du gouvernement », a-t-il ainsi expliqué. « Les critères internes sont le manque de confiance entre les Libanais, l'absence de dialogue démocratique permettant de parvenir à une participation effective (...) Il y a certaines parties à l'intérieur du pays qui préfèrent rester à part plutôt que d'adhérer à une union autour du gouvernement et de son programme ». Pour le député Karim Rassi, qui a qualifié les récents propos du chef du Parti socialiste progressiste de « positifs », « l'opposition reste attachée au tiers de garantie » et « la part du président de la République ne doit pas être soustraite de celle de l'opposition », avant de souligner que M. Sleiman est plus proche « du 14 Mars que de l'opposition ». Sans ce tiers de garantie, « l'opposition ne participera pas au gouvernement », a précisé M. Rassi. Pour le député Hani Kobeissi, les propos de Joumblatt sont « positifs » et ont pour fonction de « calmer les tensions ; ils ne portent pas en eux de signification politique ». Sur un autre plan, il a rappelé que le rôle du président de la Chambre Nabih Berry est actuellement de « faciliter la formation du gouvernement ». Le député Ali Khreiss a pour sa part simplement fait savoir que le gouvernement « sera formé au Liban et qu'il sera unanimement approuvé par les Libanais ».
Liban
Hariri reçoit Bassil et les doléances des minorités
OLJ / le 18 juillet 2009 à 01h48
Le député du Bloc du changement et de la réforme Sélim Salhab a quant à lui relevé dans un entretien accordé à la radio Voix du Liban qu'il ne s'attendait pas à une formation du gouvernement « à la fin de ce mois ». « Des critères internes et externes empêchent la formation du gouvernement », a-t-il ainsi expliqué. « Les critères internes sont le manque de confiance entre les Libanais, l'absence de dialogue démocratique permettant de parvenir à une participation effective (...) Il y a certaines parties à l'intérieur du pays qui préfèrent rester à part plutôt que d'adhérer à une union autour du gouvernement et de son programme ». Pour le député Karim Rassi, qui a qualifié les récents propos du chef du Parti socialiste progressiste de « positifs », « l'opposition reste attachée au tiers de garantie » et « la part du président de la République ne doit pas être soustraite de celle de l'opposition », avant de souligner que M. Sleiman est plus proche « du 14 Mars que de l'opposition ». Sans ce tiers de garantie, « l'opposition ne participera pas au gouvernement », a précisé M. Rassi. Pour le député Hani Kobeissi, les propos de Joumblatt sont « positifs » et ont pour fonction de « calmer les tensions ; ils ne portent pas en eux de signification politique ». Sur un autre plan, il a rappelé que le rôle du président de la Chambre Nabih Berry est actuellement de « faciliter la formation du gouvernement ». Le député Ali Khreiss a pour sa part simplement fait savoir que le gouvernement « sera formé au Liban et qu'il sera unanimement approuvé par les Libanais ».

