Sept rebelles chiites condamnés à mort
Un tribunal yéménite a annoncé hier avoir condamné à la peine de mort sept rebelles chiites pour leur implication dans des affrontements meurtriers avec les forces gouvernementales en 2008 près de Sanaa. Sept autres accusés ont écopé de 12 à 15 ans de prison ferme, selon le verdict rendu par le tribunal spécialisé dans les affaires de terrorisme. Les accusés, des membres de la minorité chiite zaïdite, étaient également jugés pour « association à une bande armée pour un projet criminel collectif », « création d'un groupe terroriste organisé » et « résistance aux autorités » par les armes. Au total, 190 membres de la minorité zaïdite sont jugés par petits groupes depuis avril.
Irak
Les visites organisées sur la tombe de Saddam Hussein interdites
Le gouvernement irakien a interdit hier les visites organisées sur la tombe de l'ancien président Saddam Hussein, enterré dans son village natal de Awja, près de Tikrit. Des nostalgiques de l'ancien régime irakien s'y recueillent régulièrement pour marquer l'anniversaire de sa naissance ou de sa mort en 2006.
Né dans une famille pauvre d'Awja le 28 avril 1937, Saddam Hussein a dirigé l'Irak d'une main de fer de 1979 jusqu'à l'invasion du pays en mars 2003. Capturé en décembre 2003, Saddam Hussein a été pendu le 30 décembre 2006, après avoir été condamné pour crimes contre l'humanité, pour la mort de 148 villageois chiites arrêtés, jugés et exécutés dans les années 80 après une tentative d'assassinat contre lui.
Bientôt une pièce d'identité unique pour les Irakiens
L'Irak veut délivrer à ses citoyens une seule pièce d'identité pour remplacer les quatre documents qu'ils possèdent aujourd'hui afin de faciliter les procédures administratives, a annoncé hier le ministère de l'Intérieur. « Nous avons lancé un plan pour la Carte nationale unique » qui sera disponible d'ici à deux ans pour les quelque 30 millions d'Irakiens, a affirmé Adnane al-Assadi, un vice-ministre de l'Intérieur, lors d'une conférence de presse à Bagdad. Le projet devrait coûter environ 300 millions de dollars au pays. À l'heure actuelle, ils doivent être munis d'une carte d'identité, d'une « carte de nationalité » prouvant qu'ils sont irakiens, d'une carte de rationnement, mise en place dans les années 1990 lors des sanctions internationales, et d'une carte certifiant leur lieu d'habitation.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef