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Liban

Gemayel pour des relations avec la Syrie mais pas sans garanties

Le chef suprême du parti Kataëb, Amine Gemayel, a rappelé hier que « le 14 Mars ne s'était pas sacrifié pour que l'avenir du pays soit de nouveau mis en danger ». « Nous sommes pour la normalisation des relations avec la Syrie et pour le fait d'ouvrir une nouvelle page » avec ce pays, a-t-il ajouté, demandant « des garanties pour ne pas revenir au principe de la paralysie ». « La différence entre nous et ce pays, c'est que la Syrie désire entretenir des relations fondées sur l'oubli du passé, tout en maintenant la paralysie, les armes illégales et celles qui circulent en dehors des camps » de réfugiés palestiniens.
M. Gemayel a d'autre part fait savoir que personne n'exerçait sur lui des pressions en ce qui concerne la formation du gouvernement. Ses propos, prononcés à l'occasion d'une intervention télévisée à la LBCI, ont également mis l'accent sur le besoin de garanties. « Comment allons-nous rassurer les jeunes d'aujourd'hui si nous ne leur délivrons pas d'assurances ou de garanties alors que nous ne savons même pas si le 7 mai va se reproduire ? » Revenant sur la question des relations avec la Syrie, il a affirmé être « pour » les visites techniques qui ont lieu entre les deux pays, mais qu'il aimerait aussi savoir « où nous allons arriver et s'il existe ou non des garanties » concernant l'étape à venir. « La Syrie doit montrer de la bonne volonté en fermant les camps palestiniens au Liban, en clarifiant les questions en suspens concernant les disparus dans les prisons libanaises et en reconnaissant la libanité des fermes de Chebaa », a-t-il dit.

Le chef suprême du parti Kataëb, Amine Gemayel, a rappelé hier que « le 14 Mars ne s'était pas sacrifié pour que l'avenir du pays soit de nouveau mis en danger ». « Nous sommes pour la normalisation des relations avec la Syrie et pour le fait d'ouvrir une nouvelle page » avec ce pays, a-t-il ajouté, demandant « des garanties pour ne pas revenir au principe de la paralysie ». « La différence entre nous et ce pays, c'est que la Syrie désire entretenir des relations fondées sur l'oubli du passé, tout en maintenant la paralysie, les armes illégales et celles qui circulent en dehors des camps » de réfugiés palestiniens. M. Gemayel a d'autre part fait savoir que personne...
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