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Sport - Formule 1

Vettel et Barrichello veulent taquiner Button

Premier et troisième du Grand Prix de Grande-Bretagne, Sebastian Vettel et Rubens Barrichello veulent rattraper Jenson Button, leader jusqu'alors incontesté du championnat du monde, mais mis en difficulté dimanche à Silverstone, où il a fini sixième.
Sebastian Vettel sait qu'il peut compter sur une Red Bull extrêmement performante. Dimanche, avec son coéquipier Mark Webber, deuxième, ils ont mis la concurrence à genoux. Leur principal adversaire, Rubens Barrichello, a vu sa Brawn GP reléguée à 42 secondes du premier et 26 du second.
« Ce circuit convient parfaitement à notre voiture. Beaucoup de virages rapides. En plus, nous avons bien amélioré la voiture. (...) Tout s'est bien combiné. Nous avons fait un excellent travail. Nous étions assez dominateurs », a analysé, sans morgue aucune, le gagnant.
Plus rapide d'une seconde au tour que le Brésilien, deuxième pendant le premier tiers de l'épreuve, Vettel n'a jamais été menacé. Son coéquipier a quant à lui assuré avoir doublé Barrichello, un temps devant lui, où et quand il voulait, « économisant (son) essence » quand l'autre était à fond.
Encore troisième du championnat, derrière le Brésilien, plus régulier (39 points contre 41), Vettel sait que 25 longueurs le séparent encore de Button. Mais nanti de sa seconde victoire après celle décrochée en Chine mi-avril, l'Allemand semble plus motivé que jamais.
« Nous savons où nous voulons aller. Nous voulons gagner. C'est la seule manière de renverser la situation. Bien sûr, ce ne sera pas simple. Mais nous sommes prêts pour la bagarre. La saison est encore longue. Tout peut arriver », a-t-il affirmé.
Barrichello, éternel second pour une fois devant son coéquipier, est sur la même longueur d'onde. Il a d'ailleurs affirmé ses ambitions en filant la métaphore sur le golf.
« J'espère qu'il (Button) fera des bogeys (un au-dessus du Par) aux prochains (GP) et que je ferai des birdies (un en dessous du Par). J'espère que ce GP représentera un tournant », a déclaré le Brésilien, dont l'objectif affiché était de « reprendre quelques points » à son partenaire.
Confronté aux ambitions de ses adversaires, Jenson Button ne s'inquiète pas. « J'ai perdu 3 points sur Rubens, mais j'en ai encore 23 d'avance, ce qui, honnêtement, est beaucoup. Rubens pilote la même voiture que moi, donc je peux contrôler ce qu'il fait », a-t-il expliqué.
Les sept longueurs rendues à Vettel sont plus « décevantes », selon le Britannique, « mais nous aurions pu faire un bien pire résultat ».
Et Button d'énumérer les handicaps auxquels sa Brawn GP a dû faire face dimanche : il faisait froid (« Il gelait », a-t-il dit), or sa monoplace a des problèmes d'adhérence dans ces conditions, rares dans une saison. Silverstone ne comporte pas de gros freinages, neutralisant « la plus grande qualité » des Brawn GP, et les Red Bull ont fait de gros progrès techniques.
Mais le Nürburgring et le Hungaroring, circuits allemand et hongrois que visitera sous peu la formule 1, sont plus lents. Les températures devraient en outre y être plus clémentes.
« Ils n'auront plus le même avantage qu'ici (à Silverstone). Nous ne l'aurons pas non plus », a estimé Button, rappelant qu'« en arrivant sur la grille en Turquie, tout le monde pensait que Red Bull allait nous détruire. Pourtant, nous étions plus rapides qu'eux de 4/10e au tour ». À bon entendeur...
Premier et troisième du Grand Prix de Grande-Bretagne, Sebastian Vettel et Rubens Barrichello veulent rattraper Jenson Button, leader jusqu'alors incontesté du championnat du monde, mais mis en difficulté dimanche à Silverstone, où il a fini sixième.Sebastian Vettel sait qu'il peut compter sur une Red Bull extrêmement performante. Dimanche, avec son coéquipier Mark Webber, deuxième, ils ont mis la concurrence à genoux. Leur principal adversaire, Rubens Barrichello, a vu sa Brawn GP reléguée à 42 secondes du premier et 26 du second.« Ce circuit convient parfaitement à notre voiture. Beaucoup de virages rapides. En plus, nous avons bien amélioré la voiture. (...) Tout s'est bien combiné. Nous avons fait un...
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