« Une fois de plus, les Israéliens peuvent croire avoir fait une offre audacieuse et généreuse, alors qu'en fait ils ont opéré un compromis entre eux, entre l'angoisse, l'autojustification et la faiblesse du centre-droit et du centre-gauche », écrit-il. Selon lui, le discours ne comble absolument pas « la distance avec les rudes réalités, ni ne répond aux demandes légitimes des Palestiniens, soutenues par la plus grande partie de la communauté internationale, y compris les États-Unis ». Il lui reproche de « n'avoir pas parlé avec "courage et honnêteté" comme il l'avait promis.
Mais l'écrivain n'épargne pas non plus les Palestiniens, estimant qu'ils étaient « prisonniers comme nous autres (Israéliens) de leurs réflexes automatiques ». Ils ont eu tort, selon lui, de rejeter aussi catégoriquement le discours, faisant ainsi le jeu de M. Netanyahu.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef