David Villa a fini par faire craquer les champions d'Asie d'une tête décroisée dans le soupirail sur un des rares relâchements de la défense et un centre de Joan Capdevilla (55).
Car Bora Milutinovic, le sélectionneur de l'Irak, a tenu sa promesse de jouer « encore plus défensif » s'il le fallait que contre l'Afrique du Sud au match d'ouverture (0-0). Il a aligné cinq hommes derrière, un seul devant !
Son équipe n'a réussi qu'un seul tir cadré, par Alaa Abdul Zahra (9). Mais le match qui compte pour l'Irak est celui contre la Nouvelle-Zélande, samedi à Johannesburg.
Milutinovic a placé quatre titulaires sur le banc, ménagés pour le match contre les « Kiwis » : les milieux Mehdi Karim et Karrar Jassim, et les attaquants Eimad Mohammad et Younis Mahmoud, la vedette de l'équipe, entré pour les dix dernières minutes.
Le sélectionneur de l'Espagne, Vicente Del Bosque, qui avait annoncé quelques changements, a, lui, modifié sa charnière centrale, Gerard Piqué-Carlos Marchena plutôt que Puyol-Albiol, alignés contre la Nouvelle-Zélande (5-0), et a fait une place à Juan Manuel Mata, Fabregas, légèrement touché, restant sur le banc.
La défense n'a guère été éprouvée, et l'attaque a fini par trouver la faille dans la défense des « Lions de Mésopotamie ».
L'Espagne signe ainsi sa 14e victoire de rang, et égale le record de victoires consécutives d'une sélection nationale.
Le match s'est terminé sous les chants à donner des frissons au public du stade bien rempli de Bloemfontein, sautant, dansant et applaudissant.
Un bon point pour le comité d'organisation, à qui la FIFA avait demandé de faire un effort pour l'affluence.


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