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Lifestyle

Quelqu'un m'a dit...

Better be dead than not invited

« Better be dead than not invited », a clamé une invitée à l'anniversaire hors pair des cinquante ans de mariage de Adnan et Raeda Kassar dont la vie de couple - depuis ce jour unique où ils se sont dit « oui » pour la vie au Saint-Georges - défilait en boucle sur les grands écrans qui tapissaient les murs du Ballroom de l'hôtel Phoenicia, décoré pour la circonstance par Ghada Blanco.
 Le Tout-Beyrouth politique, diplomatique, économique et social était présent. Les femmes rivalisaient d'élégance et arboraient leurs plus gros cailloux. À la même table, le Premier ministre et Hoda Siniora, Walid et Nora Joumblatt, Riad et Nada Salamé, le PDG de l'Occidental Petroleum, Ray et Ghada Irani venus tout droit de la Biennale de Venise où ils étaient en bateau avec Bob Manoukian, et le richissime homme d'affaires libano-nigérian, Gilbert Chaghoury, dont l'épouse portait d'énormes jonquilles (comprendre diamants jaunes)... Un peu plus loin, l'ambassadeur de France et Maya Parant, Nassib et Abla Lahoud, Danièle Trad, Roby et Tania Arab, Boutros Harb, Jacques Sehnaoui, Imad et Hiba Alamuddine, Hassana Mansour... Difficile de citer les 500 invités qui ont participé à cette grande soirée animée successivement par un orchestre français, un autre égyptien et une revue de danseurs et danseuses brésiliens, qui, parés de leurs plumes et strass, ont enfiévré l'assistance par leurs rythmes endiablés... Bullant au champagne, pétillant sur les pas de la samba, les invités ont ensuite vivement applaudi l'hommage rendu par le président Kassar à sa femme. Certes, les moments difficiles ont pu balayer quelquefois les moments de bonheur, mais les souvenirs sont aussi frais que jadis et la joie d'être ensemble plus grande encore qu'auparavant.

Skoun, le dîner de gala

« Stop ! C'est pas chez nous ; le mariage ne fait pas partie de notre show », a lancé Sara Trad aux photographes qui shootaient avec frénésie des nouveaux mariés, Eddy Maroun et Karine Chalhoub, apparus au bout de l'escalier qui menait à la salle des Ambassadeurs du Casino du Liban où la présidente de Skoun, resplendissante en Ashi, et Shérine Tayeb, le gros sponsor de la soirée (Moghrabi Optic), recevaient pour le dîner de gala de l'association. Dans un somptueux décor réalisé par Samer el-Amine, et sous les flashes des paparazzis remis sur rail, les dames ont défilé sur le tapis rouge dans des tenues « fabuleuses », comme le précisait le carton d'invitation. Certaines ont même joué la flamboyance. Pas à court d'idées pour éblouir, Antonia Tabbah s'est coiffée d'un diadème et Nelly Zeidane a surfé sur le look Versailles avec une robe à traîne et bottes militaires. Et dans ce tourbillon de jupes, les coutures de la robe (Lanvin) de Hoda Baroudi craquent à la hauteur du corsage. Le désastre sera réparé grâce aux couturières qui supervisent, dans les coulisses, le défilé des robes de scène de la grande vedette Sabah.
Ce soir-là on pouvait aussi croiser Nadia Pharaon, Astrid Honeine, Maxime Chaaya, Joe et Mona Issa el-Khoury, Michèle de Freige, Hubert Fattal, Aïda Kfoury, Hisham Ghandour, Andrée Tayyar, Samir et Nabil Abillama, Fouad el-Khazen et le banquier Bilal Mekkaoui venu, dit-il, spécialement de Londres pour l'occasion... Tout le monde s'est mobilisé pour aider les personnes souffrant de dépendance et plus de 900 billets de tombola (200 dollars l'un) ont été vendus au profit de l'œuvre. Le ticket gagnant, une Mini Cooper, a été décroché par Paula Acra.

Dessine-moi un bijou

Répondant à l'invitation lancée par le bijoutier syrien Wadih Sayegh, une vingtaine d'architectes dont la grosse pointure, Zaha Hadid, de peintres, sculpteurs et designers du Liban et du monde arabe ont dessiné leur bijou. Toute l'équipe, créateurs et artisans, s'est retrouvée à l'hôtel Art House, à Damas, pour le soir du vernissage et ils étaient tous fiers de voir apparaître la Première dame, Asma Assad, venue rendre hommage au savoir-faire des artisans damascènes, qui ont même exécuté le bracelet futuriste de Zaha Hadid, dont le modèle, dit-on, n'a pu être réalisé à Londres vu sa complexité ! La rencontre entre Mme Assad et l'auteur de Secret life of Syrian lingerie, Rana Salam, qui exposait à cette occasion une broche en forme de cornet de glace or massif nimbé d'émeraude et de rubis, a été marquée de notes d'humour.
Pour cette première édition, le menu libanais n'a d'ailleurs pas manqué d'émoustiller... les regards : le génial Amine el-Bacha a exhibé la femme et l'oiseau se pâmant en mille poses et roucoulant des tas de choses ; Toufic el-Zein a innové avec un collier composé d'une série de décapsuleurs 18 carats pavés de diamants ; Nada Debs a exhibé fièrement sa bague d'arabesques et Samir Rubeiz, une broche inspirée de l'art islamique. Michel Zayat, Ahmad Moualla, Youssef Abdelke et Moustafa Ali étaient parmi les exposants syriens.
Better be dead than not invited« Better be dead than not invited », a clamé une invitée à l'anniversaire hors pair des cinquante ans de mariage de Adnan et Raeda Kassar dont la vie de couple - depuis ce jour unique où ils se sont dit « oui » pour la vie au Saint-Georges - défilait en boucle sur les grands écrans qui tapissaient les murs du Ballroom de l'hôtel Phoenicia, décoré pour la circonstance par Ghada Blanco.  Le Tout-Beyrouth politique, diplomatique, économique et social était présent. Les femmes rivalisaient d'élégance et arboraient leurs plus gros cailloux. À la même table, le Premier ministre et Hoda Siniora, Walid et Nora Joumblatt, Riad et Nada Salamé, le PDG de...
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