Assad : Pas de date pour les pourparlers Israël-Syrie
OLJ /
le 16 mai 2009 à 23h41
Le président syrien Bachar el-Assad a déclaré hier qu'il n'y avait pas de date pour une reprise des négociations indirectes entre la Syrie et Israël, imputant à Israel la responsabilité du blocage, lors d'une conférence de presse avec son homologue turc Abdullah Gül en visite à Damas. « Nous ne pouvons pas parler d'une date, il n'y a pas de partenaire. Lorsque le partenaire sera (prêt), nous pouvons alors fixer une date pour commencer les négociations de paix », a affirmé M. Assad. « La paix est une option stratégique. Nous allons poursuivre avec la Turquie notre dialogue sur la paix. Nous pourrons en discuter avec d'autres pays, les États-Unis par exemple, car soutenir le processus de paix est une chose importante, pour nous et pour la Turquie », a poursuivi le président syrien. Les pourparlers indirects de paix entre la Syrie et Israël, dans lesquels la Turquie jouait le rôle d'intermédiaire, ont été suspendus en décembre après l'offensive de l'armée israélienne à Gaza. La Turquie s'est déclarée prête à reprendre son rôle quand les deux parties souhaiteront relancer les pourparlers. Ankara a servi d'intermédiaire à quatre séries de négociations l'an dernier. M. Gül, arrivé vendredi pour une visite de trois jours en Syrie, a dit qu'Ankara était prêt à reprendre sa médiation. « Dès lors que la Syrie a dit qu'elle était prête à reprendre les négociations qu'elle menait avec le précédent gouvernement israélien là où elles en étaient restées, la Turquie est prête aussi. »
Le président syrien Bachar el-Assad a déclaré hier qu'il n'y avait pas de date pour une reprise des négociations indirectes entre la Syrie et Israël, imputant à Israel la responsabilité du blocage, lors d'une conférence de presse avec son homologue turc Abdullah Gül en visite à Damas. « Nous ne pouvons pas parler d'une date, il n'y a pas de partenaire. Lorsque le partenaire sera (prêt), nous pouvons alors fixer une date pour commencer les négociations de paix », a affirmé M. Assad. « La paix est une option stratégique. Nous allons poursuivre avec la Turquie notre dialogue sur la paix. Nous pourrons en discuter avec d'autres pays, les États-Unis par exemple, car soutenir le processus de paix est une chose...
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