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Sport

La FFT dévoile son projet d’extension de Roland-Garros

La Fédération française de tennis (FFT) a dévoilé hier le projet d'extension du stade Roland-Garros de l'architecte Marc Mimram, qui comprend la création d'un nouveau grand stade alors que de nombreuses incertitudes planent toujours sur la réalisation d'un ouvrage « vital ».
Poussée par la nécessité de s'agrandir, la FFT a initié un projet d'extension et désigné un architecte, mais n'a pas encore eu de discussions avec la mairie de Paris, à qui elle doit faire la demande du permis de construire. Ni avec les riverains, fortement hostiles au projet.
« Ce n'est qu'une esquisse. Demain, avec les services de la ville de Paris, nous allons essayer de trouver de meilleures solutions », a indiqué Jean Gachassin, nouvellement élu à la tête de la FFT, affirmant qu'un accord avait été pris dans ce sens avec la ville de Paris.
« Dans un premier temps, nous allons avoir des discussions avec la mairie de Paris sur la concession. Pour qu'il y ait un permis de construire, il faut qu'on nous autorise à construire sur ce lieu. Première discussion sur le prix de la concession et également sur celle de Roland-Garros », a poursuivi le président, qui entend être fixé d'ici à décembre.
« On a besoin d'évoluer. On a vu ces dernières années les trois autres tournois du grand chelem améliorer sensiblement leurs installations. On a même des tournois qui offrent des installations de grande qualité, comme Shanghai et Madrid. C'est un besoin quasiment vital. On a un besoin impérieux de grandir », a pour sa part plaidé Gilbert Ysern, directeur général de la FFT et du tournoi de Roland-Garros.

Un projet de 116 millions d'euros
Le projet, estimé à 116 millions, prévoit la création d'un stade de 14 600 places - contre 14 800 sur l'actuel court central Philippe Chatrier - sur le site Georges-Hébert, situé à 500 mètres des installations actuelles, un éloignement sujet à interrogations.
« Il n'y a pas plus de distance entre ce stade George-Hébert et le court n° 1 de Roland-Garros qu'entre le n° 1 et le n° 17 aujourd'hui, a répondu Gilbert Ysern. Il faut relativiser. Ce n'est pas forcément une insupportable punition que d'avoir à traverser les serres d'Auteuil ou le jardin des poètes pour aller d'un stade à l'autre. »
La distance équivaudrait à celle existant entre le Stade de France et la gare RER de Saint-Denis.
Le nouveau stade, accompagné de deux stades d'entraînement pour que le tournoi de Bercy y soit disputé, est d'une coupe asymétrique avec un socle très bas étudié par rapport au voisinage. Selon Marc Mimram, « il est totalement symétrique à hauteur d'œil du joueur ».
Ce stade est surtout équipé d'un toit plissant pour parer les inconvénients de la pluie et organiser des matches en nocturne.
« C'est un stade ouvert que l'on couvre et non pas un stade couvert que l'on ouvre », a souligné l'architecte.
Aux alentours du stade, on trouvera un parvis et un jardin public d'un demi-hectare, ouvert toute l'année.
La Fédération française de tennis (FFT) a dévoilé hier le projet d'extension du stade Roland-Garros de l'architecte Marc Mimram, qui comprend la création d'un nouveau grand stade alors que de nombreuses incertitudes planent toujours sur la réalisation d'un ouvrage « vital ».Poussée par la nécessité de s'agrandir, la FFT a initié un projet d'extension et désigné un architecte, mais n'a pas encore eu de discussions avec la mairie de Paris, à qui elle doit faire la demande du permis de construire. Ni avec les riverains, fortement hostiles au projet.« Ce n'est qu'une esquisse. Demain, avec les services de la ville de Paris, nous allons essayer de trouver de meilleures solutions », a indiqué Jean...
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