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Liban

Soutien unanime des forces du 14 Mars au CSM

Le communiqué publié par le Conseil supérieur de la magistrature, qui avait refuse, rappelons-le, les attaques de certains politiciens contre les juges et rejeté toute politisation de la justice, a suscité de nombreuses réactions favorables au sein du 14 Mars.
Le Bloc national a ainsi affirmé qu'il était « inacceptable » que le quotidien syrien al-Watan critique le système judiciaire libanais, soulignant qu'il s'agit d'« une ingérence dans les affaires internes du gouvernement libanais et une attaque contre la souveraineté du pays ». Dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion hebdomadaire, le Bloc national a estimé que le refus du système sécuritaire syrien à remettre aux autorités libanaises les personnes accusées de l'embuscade perpétrée contre l'armée libanaise à Rayak est « incompréhensible ».
De son côté, l'ancien Premier ministre Nagib Mikati a salué « la position équilibrée » du Conseil de la magistrature qui « a rétabli le débat concernant la justice sur la bonne voie ».
Réitérant qu'ils acceptaient la décision prise par le tribunal international concernant la libération des quatre généraux, les forces du 14 Mars ont critiqué les forces du 8 Mars qui ont encadré ces généraux et qui ont affirmé leur refus d'avaliser à l'avance toute décision prise par le tribunal international. Le secrétariat général du 14 Mars a de même souligné qu'il soutenait le communiqué du Conseil supérieur de la magistrature, appelant « à respecter la justice et son indépendance et à œuvrer pour la soutenir ».
Le vice-président de l'Assemblée nationale, Farid Makari, a quant à lui salué la « fermeté » du Conseil supérieur de la magistrature, refusant les tentatives d'aucuns pour nuire au système judiciaire libanais et porter atteinte à son indépendance. Il a de même dénoncé le « refus de la Syrie de livrer les personnes inculpées dans l'attentat contre l'armée », remarquant que si « ce refus est dû à des ingérences partisanes, il s'agit d'une preuve que les parties qui ont attaqué l'armée ne l'auraient pas fait si elles n'étaient pas sûres qu'elles sont protégées ». Et d'estimer que ce refus constitue « un défi dangereux à l'armée et au gouvernement libanais ».
Pour sa part, le député Nehmé Tohmé, membre de la Rencontre démocratique, a insisté sur « la nécessité de respecter la justice libanaise ». Il a appelé à « garder le système judiciaire à l'abri des conflits politiques et de l'exploitation électorale ».
La ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, Bahia Hariri, a affirmé son « attachement au pouvoir judiciaire et à son indépendance » remarquant que l'État doit être une « couverture » au service de tous les citoyens.
Quant au député Samir el-Jisr, membre du bloc parlementaire du Futur, il a mis en garde contre les déclarations « dangereuses » de certains hommes politiques, qui « reflètent une volonté de dénoncer à l'avance certaines décisions du tribunal international ».
Enfin, les avocats du parti Kataëb ont constaté que le communiqué publié par le Conseil supérieur de la magistrature « reflète l'opinion de la majorité des Libanais ».
Le communiqué publié par le Conseil supérieur de la magistrature, qui avait refuse, rappelons-le, les attaques de certains politiciens contre les juges et rejeté toute politisation de la justice, a suscité de nombreuses réactions favorables au sein du 14 Mars.Le Bloc national a ainsi affirmé qu'il était « inacceptable » que le quotidien syrien al-Watan critique le système judiciaire libanais, soulignant qu'il s'agit d'« une ingérence dans les affaires internes du gouvernement libanais et une attaque contre la souveraineté du pays ». Dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion hebdomadaire, le Bloc national a estimé que le refus du système sécuritaire syrien...
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