De même, 25 % des salariés au Liban assistent à des licenciements au sein de leur entreprise, contre 43 % dans la région, et 24 % prévoient des licenciements à l'avenir, contre 40 % dans la région. Les salariés les plus pessimistes sont ceux qui résident aux Émirats arabes unis, où 55 % des personnes interrogées anticipent des licenciements au sein de l'entreprise dans laquelle elles travaillent. De même, 48 % des salariés au Koweït et 46 % des personnes interrogées à Bahreïn prévoient des licenciements.
Autre signe d'optimisme au Liban : plus de la moitié des salariés interrogés (53 %) ne sont pas inquiets pour la survie de leur entreprise face à la crise, 23 % sont un peu inquiets, 8 % sont inquiets et seulement 4 % sont très inquiets. Dans la région en revanche, 50 % des personnes interrogées se disent inquiètes pour la stabilité de leur employeur.
Les salariés au Liban ne sont pas pour autant complètement déconnectés du reste du monde : 45 % d'entre eux affirment connaître au moins une personne ayant perdu son emploi à cause de la crise.
Parmi les personnes ayant perdu leur emploi au Liban, 31 % prévoient de trouver un autre poste dans le pays en moins de 3 mois, 31 % estiment qu'il leur faudra entre 3 et 6 mois, 13 % entre 6 et 12 mois, et 17 % prévoient qu'il leur faudra plus d'un an.
Le sondage révèle également que 22 % des personnes interrogées au Liban considèrent leur pays de résidence comme très attractif malgré la crise, 26 % le qualifie d'attractif, 19 % estiment qu'il n'a pas changé depuis la crise, 18 % pensent qu'il n'est plus aussi attractif et 8 % estiment que le Liban n'est plus du tout attractif. Dans la région, 26 % des personnes interrogées considèrent leur pays de résidence comme attractif.
Enfin, 30 % des personnes interrogées estiment que le Liban s'en sort mieux économiquement que le reste de la région, 20 % pensent qu'il a la même performance et 37 % estiment que le Liban est dans une situation pire que celle des autres pays de la région.


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